12 mars 2017 7 12 /03 /mars /2017 13:18

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Quatrième de couverture :
« Au temps d’avant, avant tout ça, avant ce que je vais raconter et le reste, c’était le bonheur, la vie sans se l’expliquer. Si l’on me demandait "Comment ça va ?" je répondais toujours "Ça va !". Du tac au tac. Le bonheur, ça t’évite de réfléchir. C’est par la suite que je me suis mis à considérer la question. » - G. F.

Avant, Gabriel faisait les quatre cents coups avec ses copains dans leur coin de paradis. Et puis l’harmonie familiale s’est disloquée en même temps que son « petit pays », le Burundi, ce bout d’Afrique centrale brutalement malmené par l’Histoire.
Plus tard, Gabriel fait revivre un monde à jamais perdu. Les battements de cœur et les souffles coupés, les pensées profondes et les rires déployés, le parfum de citronnelle, les termites les jours d’orage, les jacarandas en fleur… L’enfance, son infinie douceur, ses douleurs qui ne nous quittent jamais.

Mon avis : 
Je dois avouer que ce livre audio partait avec un certain handicap : je n'avais que moyennement aimé la version papier (ici) et de plus il est lu par son auteur, ce dont je ne raffole pas.

Et donc je n'ai pas réussi à le terminer, il faut dire aussi que je l'ai commencé juste après un coup de cœur et peut-être pas suffisamment longtemps après la version papier.

Ce n'est vraiment pas de chance pour ce livre audio mais si j'ai le temps avant la fin du prix Audiolib je pense que je vais refaireune tentative pour lui laisser une chance d'être mieux classé.

Prix Audiolib 2017

 

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17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 17:38

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Quatrième de couverture :
Le printemps dans le Grand Nord, une lumière qui obsède, une ombre qui ne vous lâche plus. À Hammerfest, petite ville de l'extrême nord de la Laponie, au bord de la mer de Barents, le futur Dubai de l'Arctique, tout serait parfait s'il n'y avait pas quelques éleveurs de rennes et la transhumance... Là, autour du détroit du Loup, des drames se nouent. Alors que des rennes traversent le détroit à la nage, un incident coûte la vie à un jeune éleveur. Peu après, le maire de Hammerfest est retrouvé mort près d'un rocher sacré. Et les morts étranges se succèdent.

En ville les héros sont les plongeurs de l'industrie pétrolière, trompe-la-mort et flambeurs, en particulier le jeune Nils Sormi, d'origine sami.

Klemet et Nina mènent l'enquête pour la police des rennes. Mais pour Nina une autre quête se joue, plus intime, plus dramatique. Elle l'entraîne à la recherche de ce père disparu dans son enfance. Une histoire sombre va émerger, dévoilant les contours d'une vengeance tissée au nom d'un code d'honneur implacable.

Après Le Dernier Lapon qui mettait pour la première fois en scène la police des rennes, Le Détroit du Loup, deuxième roman d'Olivier Truc, confirme ses talents de raconteur d'histoires et sa capacité à nous emmener sur des terrains insoupçonnés.

 

Mon avis : 
En commençant ce livre j'étais contente de retrouver Nina et Klemet les deux enquêteurs dont j'avais fait la connaissance dans Le dernier lapon (ici).

J'ai hélas retrouvé ici les longueurs que j'avais déjà notées dans le premier titre de l'auteur. Je n'ai pas réussi à persévérer et je n'ai lu que la moitié des 410 pages que contient ce roman. 

J'avais hâte de savoir ce qu'il en était du père disparu de Nina, évoqué dans la quatrième de couverture, à la moitié du roman toujours rien ....

J'ai été moins fascinée par le milieu glacial de cette histoire que lors de ma première découverte.

En ce moment j'ai besoin de lectures qui m'accrochent bien, je n'ai pas envie de me forcer, encore moins que d'habitude ( la moitié du livre ce n'est quand même pas si mal).

Livre du club de lecture
avec mes copines


 

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28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 14:30

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Quatrième de couverture :
Elles s'appellent Magdalena, Libuse, Eva. Elles sont belles, elles sont Tchèques et partagent le même destin : de mère en fille, elles naissent de père inconnu.
De cette malédiction elles vont faire une distinction. Chacune a sa façon, selon sa personnalité, ses rêves, ses lubies et l'époque. Car leur vie, qu'elles voudraient simplement fière et libre, se transforme en saga dans ce pays bousculé par l'Histoire.
Magdalena connaîtra l'annexion nazie, Libuse les années camarades et Eva la fin de l'hégémonie soviétique
Ingénieuses, modestes et décidées, les trois femmes s'adaptent au changement et défient l'opinion tête haute.

 

Mon avis : 
Voici un roman dont le titre m'a vraiment fait penser que ce serait gai, léger, positif... alors que pas du tout.

Magdalena tombe enceinte tout en étant célibataire, ce n'est pas facile dans cette première moitié du 20ème siècle. L'histoire de Magdalena alterne le présent avec la rencontre du père de sa fille et les passages sur le passé, j'ai trouvé que c'était assez décousu.

Libus est la fille de Magdalena, elle subit des injures car c'est une "bâtarde", elle vit surtout avec sa grand-mère avec laquelle elle a un lien privilégié. Elle croit même que celle-ci est sa mère. Magdalena finit pas se marier mais ... le bonheur n'est pas au rendez-vous loin de là.

En bref, ce n'est pas gai, le lien avec la grande Histoire ne m'a pas emballée et j'ai fini par abandonner ce roman à la moitié.

Si quelqu'un peut m'expliquer la signification du titre je suis preneuse.

 

Livre du prix Cezam 2017

 

Livre emprunté à la

 

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10 janvier 2017 2 10 /01 /janvier /2017 18:08

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Quatrième de couverture :
Longyearbyen, minuscule capitale de l'archipel du Svalbard plongé une grande partie de l'hiver dans la nuit polaire. Au jardin d'enfants, les petits aiment chahuter et jouer à se cacher sous le bâtiment, entre les pilotis dissimulés par un épais manteau neigeux. Quand, un soir, la jeune Ella reste introuvable, c'est l'effroi. Comment une enfant peut-elle disparaître dans une ville d'à peine deux mille âmes où tout le monde se connaît ?

C'est le branle-bas de combat au commissariat habitué à une certaine routine : les chasses à l'ours en scooter des neiges, les petits trafics des contrebandiers ou les conflits syndicaux à la mine de charbon qui fait vivre de nombreuses familles.

Quand le père d'Ella, ingénieur à la mine, disparaît à son tour, les langues se délient. Victime ou coupable ? Les rumeurs fusent et l'inquiétude se répand dans les maisons comme une traînée de poudre.

 

Mon avis : 
Dès le début j'ai aimé l'ambiance de ce livre qui se passe dans un archipel très au nord de la Finlande.

J'avais de bons espoirs sur cette histoire de disparition d'une petite fille. Mais quel dommage ce manque de rythme ! C'est ce qui m'a fait abandonner ce livre après une bonne centaine de pages. Ce roman est pourtant facile à lire mais cela ne fait pas tout.

J'avais besoin de quelque chose de plus rythmé qui ne traîne pas en longueur.

Livre du club de lecture
avec mes copines

 

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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 19:07

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Résumé : 
Été 1941, en Suède. Deux amies, Elna et Vivi, dix-sept ans, de condition modeste, s’offrent une escapade à bicyclette à travers la Suède en longeant la frontière de la Norvège occupée par les nazis. L’aventure, d’abord idyllique ? l’été de toutes les joies, de tous les espoirs ?, est de courte durée : Elna, violée, revient chez elle enceinte d’une petite fille qu’elle appellera Eivor.

1960. Eivor, dix-huit ans, en révolte contre sa mère, veut devenir une femme libre. Elle s’enfuit du village avec un jeune délinquant. Que lui réserve l’avenir ? Réalisera-t-elle son rêve d’indépendance et de liberté, et à quel prix ?


En s’attachant aux destins d’une mère et de sa fille entre 1941 et 1981 en Suède, Mankell brosse le portrait de ces générations de femmes (épouses, mères, ouvrières) qui ont dû lutter avec leurs propres désirs et renoncements pour exister et se faire une place au cœur d’une société où s’élaborait le modèle suédois.

Daisy Sisters, premier roman de Henning Mankell, renferme déjà les idéaux sociaux et politiques qui sous-tendent l’ensemble de son œuvre.

 

Mon avis : 
J'ai tenu durant les deux tiers de ce livre audio et je me trouve déjà bien courageuse.

Tout d'abord le titre est trompeur car l'histoire des Daisy sisters ne dure que très peu de temps.

Ensuite, je ne me suis pas tellement attachée aux personnages et la vie des femmes en Suède ne me passionne pas outre mesure. Rien d'extraordinaire dans la vie de ces femmes à partir des années 60, les problèmes de grossesses non désirées, le désir d'indépendance...

Et pour finir, la lectrice ne m'a pas encouragée à poursuivre cette écoute, elle lit bien mais il m'a manqué un je ne sais quoi pour rendre cette lecture plus vivante.

 

Livre prêté par une amie
Merci Mrs B.

 

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19 octobre 2016 3 19 /10 /octobre /2016 16:03

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Quatrième de couverture : 
Tout commence par un échange de lettres sur la littérature et la vie entre deux femmes que tout oppose : Sara Lindqvist, jeune Suédoise de vingt-huit ans, petit rat de bibliothèque mal dans sa peau, et Amy Harris, vieille dame cultivée de Broken Wheel, dans l'Iowa.
Lorsque Sara perd son travail de libraire, son amie l'invite à venir passer des vacances chez elle.
A son arrivée, une malheureuse surprise l'attend : Amy est décédée. Seule et déboussolée, Sara choisit pourtant de poursuivre son séjour à Broken Wheel et de redonner un souffle à cette communauté attachante et un brin loufoque... grâce aux livres, bien sûr.

 

Mon avis : 

J'ai lâché prise aux environs de la moitié de ce livre d'un peu plus de 500 pages.

Et pourtant je pensais bien que cette histoire de livres allait me plaire...

Sara est libraire, célibataire, mal dans sa peau, une Bridget Jones libraire, elle est d'ailleurs souvent citée dans ce livre mais je n'aime pas Bridget Jones. Et je n'ai pas aimé le personnage de Sara.

De plus le rythme est lent avant qu'il soit question de cette bibliothèque des cœurs cabossés qui est en fait une librairie... 

Je ne me suis pas du tout attachée aux très nombreux personnages.

Je me suis forcée mais je n'en pouvais plus malgré les avis positifs de deux de mes amies.

J'ai pourtant noté quelques passages comme ceux-ci par exemple :

A propos des listes de livres des programmes scolaires, "Le véritable crime de ces listes n'est pas qu'elles excluent des livres qui mériteraient d'y apparaître, mais le fait qu'elles transforment de merveilleuses histoires en devoirs" p.115

"Quel plaisir y a-t-il à lire un livre merveilleux, si on ne peut pas le signaler à d'autres personnes, en parler et le citer à tout bout de champ ?" p.198 

Une grosse déception ! allez hop au suivant 

 

Livre du groupe de lecture
 avec mes copines
 

       

 

 

 

 

 

               Catégorie lieu


       

 

 


 

         

 

             

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10 mai 2016 2 10 /05 /mai /2016 16:29
Tu me trouveras au bout du monde de Nicolas Barreau

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Quatrième de couverture :
Lorsque Jean-Luc Champollion, jeune galeriste de talent et don Juan à ses heures, reçoit la lettre d'une énigmatique correspondante, ce ne sont que les prémices d'un irrésistible jeu de piste amoureux. Que désire cette femme qui distille savamment les indices et tarde à se dévoiler ? Comment la convaincre de tomber le masque ? Jean-Luc devra-t-il aller jusqu'au bout du monde pour la tenir enfin dans ses bras ?


Après l'immense succès du Sourire des femmes, Nicolas Barreau nous offre un savoureux marivaudage contemporain servi par une langue galante et inventive. Un pur moment de bonheur !

 

Mon avis : 
Bon, je n'ai pas accroché à ce "savoureux marivaudage contemporain"....
Ce livre est pourtant assez court (un peu plus de 250 pages) mais ce jeu de piste n'est pas assez rythmé pour moi. Ca tourne un peu en rond, le personnage principal passe en revue les femmes qu'il connait pour essayer de deviner qui lui a écrit une belle lettre d'amour.
Dès le premier tiers j'ai eu l'envie de laisser tomber.
J'avais quand même envie de savoir qui était cette mystérieuse correspondante.

Je suis péniblement arrivée jusqu'à la moitié du roman et puis ... j'ai pensé que j'avais deviné qui était cette femme, alors j'ai sauté sur l'occasion et j'ai jeté un œil sur les dernières pages du livre. Bingo !!!!!

Et voilà, c'était trop facile et pas très passionnant. 

 

Livre du club de lecture
 avec mes copines

       

 


         Catégorie phrase

 

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1 mai 2016 7 01 /05 /mai /2016 17:20
Boussole de Mathias Enard

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Quatrième de couverture :
Dans son appartement viennois, Franz Ritter, musicologue épris d’Orient, cherche en vain le sommeil, dérivant entre fièvre et mélancolie, songes et souvenirsqu’habitent les images de l’insaisissable Sarah, spécialiste de l’attraction du Grand Est sur les aventuriers, les savants, les artistes occidentaux.

Ainsi se déploie un monde d’orientalistes animés d’un désir de découvertes que
l’actualité contemporaine vient gifler. Et l’écho de leur élan brisé résonne dans
l’âme des personnages comme il traverse le livre.
Roman nocturne, enveloppant et musical, tout en érudition généreuse et humour
doux-amer, Boussole est une déclaration d’admiration, une quête de l’autre en
soi et une main tendue – comme un pont jeté entre l’Occident et l’Orient, bâti sur
l’inventaire amoureux de siècles de fascination et d’influences indélébiles, pour
tenter d’apaiser les feux du présent.
 
Mon avis : 
Quel dommage que ce soit l'auteur qui lise son propre roman. Je n'ai pas pu aller plus loin que deux plages d'écoute sur 51 ....

 
Je n'ai pas du tout supporté le ton de sa voix, j'ai eu l'impression qu'il lisait en cherchant l'approbation du lecteur audio sur un ton presque interrogatif. 
C'est dommage car il y a vraiment de bons lecteurs qui sont souvent acteurs de théâtre d'ailleurs et l'un d'eux m'aurait peut-être fait apprécier cette écoute.
 
En revanche comme je n'ai pas pu me faire d'idée de ce roman j'ai envie de découvrir la version papier car de cet auteur j'avais déjà aimé Parle leur de batailles, de rois et d'éléphants (version papier) et Rue des voleurs (version audio).
 

      Catégorie voyage

 

Boussole de Mathias Enard

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27 avril 2016 3 27 /04 /avril /2016 17:07
L'assassin qui rêvait d'une place au paradis de Jonas Jonasson (livre audio)

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Quatrième de couverture :

Après trente ans de prison, Johan Andersson, alias Dédé le Meurtrier, est enfin libre. Mais ses vieux démons le rattrapent vite : il s’associe à Per Persson, réceptionniste sans le sou, et à Johanna Kjellander, pasteur défroqué, pour monter une agence de châtiments corporels. Des criminels ont besoin d’un homme de   main ? Dédé accourt ! Per et Johanna, eux, amassent les billets.
Alors, le jour où Dédé découvre la Bible et renonce à la violence, ses deux acolytes décident de prendre les choses en main et de le détourner du droit chemin…
Après son vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire, son analphabète qui
savait compter, c’est à un malfrat repenti que Jonas Jonasson donne une seconde
chance.
 
Mon avis : 
"Une nouvelle comédie déjantée".... d'emblée je partais avec un GROS a priori parce que je n'avais pas trop aimé Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire et que j'avais abandonné L'alphabète qui savait compter.
 
Cet auteur n'est pas fait pour moi et quand j'ai vu qu'il faisait partie de la sélection des titres pour le prix Audiolib 2016 j'ai été très déçue car je me doutais bien de l'issue de cette écoute : un abandon.
 
Cette histoire manque de rythme à mon goût et pour ce que j'en ai entendu ce n'est pas extrêmement déjanté. Je ne me suis pas du tout attaché aux personnages ni trouvé de l'intérêt à cette écoute.
J'ai lâché prise au bout d'un tiers du livre environ sans aucun remords.
 

 


      Catégorie gros mot


      Catégorie prénom
L'assassin qui rêvait d'une place au paradis de Jonas Jonasson (livre audio)

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17 avril 2016 7 17 /04 /avril /2016 16:25
Allo, Dr Laura ? de Nicole J. Georges (BD)

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Quatrième de couverture :
«L'homme que vous pensez être votre père est peut-être mort... Mais votre père est bien vivant.» Troublée par les paroles d'une chiromancienne, Nicole J. Georges replonge dans son enfance, affrontant les zones d'ombre d'une destinée familiale chaotique. Chronique sensible d'une jeunesse dans le Portland bohême des années 2000, Allô, dr Laura ? dévoile au fil de ses pages une courageuse et bouleversante quête de vérité.

 

Mon avis : 
260 pages !!!!!!!!!! Quel pavé..... surtout que je n'ai pas accroché du tout ni au dessin ni à l'histoire.

Ce récit est assez décousu et j'étais parfois un peu perdue entre la période de sa jeunesse et la période adulte.

La quatrième de couverture évoque le fait que le père de Nickie (= Nicole, l'auteur) n'est pas son père, ce sujet n'est que peu évoqué au fil des pages. Il est bien plus question de son homosexualité, de la relation avec sa mère...

D'autre part, Nickie ne parle au Dr Laura du titre qu'à la page 196... Que c'est long.

Je dois avouer que j'ai abandonné aux deux tiers de ma lecture, aucun intérêt = aucun plaisir de lecture ce qui est un ingrédient essentiel pour moi.

 


      Catégorie prénom

 


      Catégorie gros mot
Allo, Dr Laura ? de Nicole J. Georges (BD)

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