14 février 2017 2 14 /02 /février /2017 18:01

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Quatrième de couverture :
Pour avoir jeté à la mer le promoteur immobilier Antoine Lazenec, Martial Kermeur vient d'être arrêté par la police. Au juge devant lequel il a été déféré, il retrace le cours des événements qui l'ont mené là : son divorce, la garde de son fils Erwan, son licenciement et puis surtout, les miroitants projets de Lazenec.

Mon avis : 
Il ne faut pas que je me laisse influencer par des billets élogieux...
Il ne faut pas que je me laisse influencer par des billets élogieux...
Et voilà je me suis encore fait avoir.

Après ma lecture je suis allée faire un tour sur le site de Babelio et je n'ai pas vu un seul avis avec moins de 4 étoiles. Je vais avoir l'air fine avec une seule étoile et encore ...

Dès le début (page 19, page 20, page 41) j'ai été gênée par la longueur de certaines phrases, j'arrivais essoufflée au "point" qui la clôturait. J'ai même compté 22 lignes pour une de ces phrases à rallonge.

Au niveau de l'histoire, j'ai eu bien du mal à m'y intéresser. Un homme en pousse un autre à l'eau. Celui qui est dans l'eau en a mis plein la vue à l'autre et l'autre s'est laissé berner. Il raconte toute son histoire au juge avec des phrases de trois kilomètres mais ça je l'ai déjà dit ! 

Il est question de vie banale, de manipulation, de crédulité, voilà. Je n'ai pas été touchée du tout par la vie de cet homme.

Je n'ai aimé que la toute fin du roman avec la réaction du juge, ça fait peu. Heureusement pour moi ce livre contient moins de 200 pages.

 

Merci à Babelio et aux Editions de Minuit

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19 septembre 2016 1 19 /09 /septembre /2016 17:26
L'odeur des planches de Samira Sedira

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Quatrième de couverture : 
Elle a oublié l'odeur des planches. 
Cette odeur si indissociable de sa vie d'avant, quand elle était encore comédienne, elle, la fille d'immigrés algériens qui avait réussi à conquérir le devant de la scène. Passer de l'ombre à la lumière.
Mais, la quarantaine venue, comme tant d'autres en fin de droits, la voilà réduite à faire des ménages. Revient alors la mémoire de sa mère. Comme elle, elle n'est plus qu'une servante, une de ces femmes invisibles dont on oublie le nom, qu'on ne reconnaît pas dans la rue. Pourtant, au théâtre, la servante est le nom qu'on donne à la petite ampoule qui reste allumée sur le plateau quand tout le monde est parti.

 

Mon avis : 

Ce livre n'était pas fait pour moi, je ne me suis pas du tout attachée à ce que l'auteur nous raconte de sa vie.

Je n'ai pas trouvé ce récit très vivant ni très approfondi. Je suis sûre que je l'aurais préféré sous forme de roman, je ne suis pas très branchée par les récits autobiographiques.

L'auteur alterne les chapitres sur son enfance, sa mère, sa vie de famille et les chapitres sur sa vie d'adulte en tant que comédienne puis femme de ménage.

J'avais dû lire un avis positif quelque part pour noter ce titre ....

 

   Livre emprunté à la

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15 mai 2016 7 15 /05 /mai /2016 17:58
L'homme qui ment de Marc Lavoine (livre audio)

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Quatrième de couverture :
Lulu avait toujours une grève à organiser ou des affiches à placarder. La nuit venue, il nous embrigadait, ma mère, mon frère et moi, et nous l’aurions suivi au bout du monde en trimballant nos seaux de colle et nos pinceaux. Il nous faisait partager ses rêves, nous étions unis, nous étions heureux.

Evidemment, un jour, les lendemains qui chantent se sont réduits à l’achat d’une nouvelle voiture, et Che Guevara a fini imprimé sur un tee-shirt.
Le clan allait-il survivre à l’érosion de son idéal et aux aventures amoureuses que Lulu avait de plus en plus de mal à cacher ? Collègues, voisines, amies ; brunes, blondes, rousses : ses goûts étaient éclectiques. Lulu était très ouvert d’esprit.
Sans nous en rendre compte, nous avions dansé sur un volcan. L’éruption était inévitable.

 

Mon avis : 
Le livre commence et se termine par l'enterrement de Lulu, le père de Marc Lavoine.
Un drôle de père ... il travaille aux PTT, il est militant, il a une femme, deux fils, jusque là tout va bien.
Là où cela se gâte c'est que c'est un homme infidèle, dragueur, menteur, cavaleur et qu'il ne se prive pas de parler devant ses enfants d'Hélène, de Jeannine, de Melle C. et des autres...
Du coup je ne l'ai pas trouvé très malin et alors qu'il aurait pu être simplement fantaisiste il m'a paru bien antipathique.

J'ai pourtant ressenti ce livre comme un hommage à son père. L'écriture est belle et Marc Lavoine lit très bien son texte mais cela n'a pas suffi pour que je l'apprécie.
Au bout d'un moment je me suis dit qu'il y aurait bien autre chose que ces histoires de coucheries mais non, ou pas assez à mon goût.

Heureusement il était court !

 

L'avis de Sylire

 

  Livre prêté par
       Sylire



   
 

         
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13 mai 2016 5 13 /05 /mai /2016 14:32
En attendant Bojangles d'Olivier Bourdeaut

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Quatrième de couverture :
Sous le regard émerveillé de leur fils, ils dansent sur «Mr. Bojangles» de Nina Simone. Leur amour est magique, vertigineux, une fête perpétuelle. Chez eux, il n'y a de place que pour le plaisir, la fantaisie et les amis.

Celle qui donne le ton, qui mène le bal, c'est la mère, feu follet imprévisible et extravagant. C'est elle qui a adopté le quatrième membre de la famille, Mlle Superfétatoire, un grand oiseau exotique qui déambule dans l'appartement. C'est elle qui n'a de cesse de les entraîner dans un tourbillon de poésie et de chimères.

Un jour, pourtant, elle va trop loin. Et père et fils feront tout pour éviter l'inéluctable, pour que la fête continue, coûte que coûte.

L'amour fou n'a jamais si bien porté son nom.

 

Mon avis : 
Avant de commencer ce livre je ne connaissais pas la chanson Mr Bojangles (à prononcer à l'anglaise et pas en français comme je le pensais). Dès que celle-ci a été évoquée je l'ai donc écoutée, je pensais qu'elle allait être rythmée et entraînante mais pas du tout.

En revanche la vie des parents du narrateur est vraiment extravagante et au début j'ai aimé la façon de raconter de ce petit garçon, originale et vive.

Ses parents le font vivre dans un tourbillon de fantaisie, d'extravagance à l'extrême. 

Et voilà, c'est cet extrême qui m'a dérangée et malgré les avis enthousiastes lus un peu partout je vais encore être le vilain petit canard mais j'assume.

Et une fois de plus, les histoires déjantées ne sont vraiment pas faites pour moi.  

On se demande où sont les adultes pour cet enfant ! La frontière est mince entre fantaisie et folie, mais trop c'est trop et je dois avouer que j'ai plutôt survolé la deuxième moitié de ce livre.

Au final ce n'est pas une histoire gaie, pas du tout, l'aspect festif cache une grande détresse.

J'avais trouvé la couverture plutôt attirante avec son petit côté rétro.

 

Les avis de Sylire, Gambadou et Alex.

 

Livre prêté par une amie

       

 


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25 février 2016 4 25 /02 /février /2016 16:27
Moby Dick de Chabouté T1 et T2 (BD)

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Moby Dick de Chabouté T1 et T2 (BD)

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Mon avis : 
J'ai retrouvé avec plaisir le coup de crayon de Chabouté mais malheureusement cela n'a pas suffi à me faire apprécier ces deux BD.

J'ai quand même appris que les campagnes de pêche à la baleine duraient trois ans, des années de vie de dur labeur pour tout un équipage.

Et quand le capitaine du bateau s'appelle Achab, la campagne de pêche est surtout prétexte à rechercher Moby Dick, le grand cachalot blanc coupable de lui avoir arraché une jambe.

Dans le livre premier c'est vraiment la mise en route de l'histoire mais on sent déjà que ce capitaine est obsédé par Moby Dick.

Dans le livre second, cela s'accélère un peu car Moby Dick va montrer le bout de son nez. Achab plonge dans la folie, il est même capable de mettre son équipage en danger car il veut à tout prix se venger de Moby Dick.

C'est l'histoire qui ne m'a pas accrochée, je crois que je préfère quand Chabouté invente ses propres aventures au lieu de reprendre une histoire existante. Et c'est quand même une histoire très très sombre avec des personnages peu attachants.

Bref, une déception pour moi. 

 

  BD empruntées à la

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17 février 2016 3 17 /02 /février /2016 05:12
Le grand méchant renard de Benjamin Renner (BD)

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Résumé :
Un  renard chétif tente de se faire une place de prédateur face à un lapin idiot, un cochon jardinier, un chien paresseux et une poule caractérielle.
Il a trouvé une stratégie : il compte voler des oeufs, élever les poussins, les effrayer et les manger.

Mon avis : 
Grosse déception pour cette BD sur laquelle j'avais lus d'élogieux avis disant que c'était très drôle...

Je suis assez difficile au niveau de l'humour en lecture, que ce soit BD ou roman d'ailleurs, et ici la mayonnaise n'a pas pris.

J'avais un peu l'impression de voir Louis de Funès dans ce renard... un peu énervé et sautant dans tous les sens. J'ai aussi pensé au dessin animé avec des poules (je cherche le titre) Chicken Run que je trouve plus drôle.

J'avoue que j'ai souri quelques fois mais que globalement j'ai trouvé le temps long, presque 190 pages quand même.

Ne vous fiez pas à mon seul avis car les critiques sont enthousiastes.

 

Lecture commune avec Sylire et Stephie
 

Livre lu dans le cadre du prix BD Cezam 2016

 

    BD empruntée à la

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      Catégorie animal

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2 janvier 2016 6 02 /01 /janvier /2016 09:22
Les gens dans l'enveloppe d'Isabelle Monnin

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Quatrième de couverture :
En juin 2012, j'achète à un brocanteur sur Internet un lot de 250 photographies d'une famille dont je ne sais rien.
Les photos m'arrivent dans une grosse enveloppe blanche quelques jours plus tard. Dans l'enveloppe il y a des gens, à la banalité familière, bouleversante.
Je décide de les inventer puis de partir à leur recherche. Un soir, je montre l'enveloppe à Alex. Il dit : «On pourrait aussi en faire des chansons, ce serait bien.»
Les gens dans l'enveloppe, un roman, une enquête, des chansons.

 

Mon avis : 
Je vous le dis d'emblée : déception....
Eh oui Saxaoul encore une fois nos avis divergent alors que nous avions eu une période d'avis communs sur certains livres, c'était une autre époque ;-)

Je me sens encore une fois un peu seule dans cette multitude d'éloges que j'ai lues ici ou là.

L'idée de base de ce livre me tentait bien, c'est original d'acheter des photos d'une famille inconnue et d'en inventer l'histoire, puis de mener l'enquête pour essayer de retrouver "Les gens".

Oui, mais ! 

Mais,
j'ai trouvé dommage que les photos ne soit pas imprimées sur du papier glacé comme celles de la couverture, du coup celles du livre sont beaucoup moins belles.

Mais,
j'aurais aimé voir les photos au fur et à mesure de ma lecture au lieu d'une partie qui leur est dédiée près de 200 pages après le début du livre.

Mais,
autant j'ai aimé lire la vie de mes ancêtres, de mes grands-parents au travers de lettres écrites durant la guerre par exemple, autant lire cette vie inventée sur de vrais inconnus ne m'a pas touchée du tout. Je suis passée à côté de ce livre, c'est clair.

Mais,
j'aurais préféré lire la vie de gens moins ordinaires. Cela fait un peu prétentieux de dire ça mais c'est mon ressenti.

 

J'ai aimé l'écriture d'Isabelle Monnin et je suis déçue de ne pas avoir apprécié son livre à sa juste valeur, mais quand ça veut pas... ça veut pas...

 

Livre prêté par Saxaoul 
           
Merci ! 

    

Les avis de Saxaoul et Antigone


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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 18:00
Les accoucheuses Tome 3 La déroute d'Anne-Marie Sicotte

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Quatrième de couverture :
1853. Flavie débute une nouvelle vie. Elle a tout abandonné pour rejoindre une étonnante société utopiste dans l'État de New York. Ici, souffle un vent de liberté révolutionnaire. Mais certains dogmes restent profondément ancrés dans l'esprit des hommes...

Léonie ne le sait que trop bien, elle qui doit inlassablement poursuivre sa lutte contre les mentalités réactionnaires. Face à tant d'écueils, le savoir des sages-femmes pourrait bien se perdre, submergé par la bien-pensance de l'opinion publique...

De déroutes en succès, aujourd'hui encore, les combats de Léonie et Flavie se perpétuent, portés par des milliers de femmes.

 

Mon avis : 
J'avais beaucoup aimé le 
tome1 puis le  tome 2 de cette série "Les accoucheuses".

J'ai eu envie de retrouver les personnages, de savoir ce que la vie allait leur réserver.

J'aurais dû m'en tenir aux deux premiers tomes... Ce troisième reprend les mêmes ingrédients, un peu d'histoire de couple, un peu d'histoire d'accoucheuses, un peu de tout ce qui a déjà été raconté dans les deux premiers volumes.

Ce troisième tome comprend quand même plus de 940 pages !!! Alors quand on n'accroche pas c'est looonnng ...  

En bref, une grosse déception. Ce n'est que mon avis, mes copines du club lecture l'ont aimé !

 

Livre du club de lecture
     avec mes copines

      

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 16:11
Un doux pardon de Lori Nelson Spielman

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Quatrième de couverture : 
Hannah Farr est une personnalité en vue de La Nouvelle-Orléans. Animatrice télé, son émission quotidienne «The Hannah Farr Show» est suivie par des milliers de fans. Côté coeur, elle file depuis deux ans le parfait amour avec Michael Payne, le maire de la ville. Mais sa vie toute tracée va être bousculée par deux petites pierres...

Ces «pierres du Pardon» connaissent un immense succès aux États-Unis. Le concept est simple : si vous avez quelque chose à vous faire pardonner, il suffit d'envoyer une lettre d'excuses à la personne que vous avez blessée, accompagnée de deux pierres. Si cette dernière accepte vos excuses, elle vous renvoie l'une des deux pierres.

Bien inoffensives à première vue, celles-ci vont toutefois forcer Hannah à replonger dans son passé, celui-là même qu'elle avait soigneusement mis de côté depuis de nombreuses années, et toutes les certitudes de sa vie vont être balayées comme un château de cartes...
Est-il encore temps de changer le destin ?

Après le succès international de Demain est un autre jour, Lori Nelson Spielman revient avec un roman empreint de la même originalité. Malicieux et tendre, ce livre possède tous les ingrédients irrésistibles des feel-good books : entre humour et profondeur, l'héroïne nous entraîne sur la voie de l'optimisme !

 

Mon avis : 
Grosse déception pour ce roman alors que j'avais aimé le premier titre de cet auteur, Demain est un autre jour.

Cela part d'un bon sentiment cette histoire de pardon mais certains résultats sont catastrophiques et remuer le passé fait parfois plus de mal que de bien. De plus, Hannah fait remonter des évènements très lointains à tel point que finalement elle ne sait plus trop si cela a vraiment eu lieu.

Est-ce vraiment nécessaire de rouvrir une page qui a été tournée ? Même si le pardon n'a pas été donné ? Pas sûr du tout à la lecture de ce roman.

La quatrième de couverture parle d'optimisme, un optimisme que je n'ai pas du tout ressenti à la lecture, bien au contraire.

Bref, j'ai eu une impression de tristesse, de couteau remué dans la plaie, je ne suis donc pas du tout d'accord avec cette phrase "Malicieux et tendre, ce livre possède tous les ingrédients irrésistibles des feel-good books : entre humour et profondeur, l'héroïne nous entraîne sur la voie de l'optimisme !".

Je l'ai vite fini en diagonale histoire de voir comment cette histoire allait se terminer et de passer à autre chose.

 

L'avis de Stephie qui a aimé.

 

Livre issu de ma 

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1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 15:30
Détectives Miss Crumble - Le monstre botté de Hanna, Guinebaud et Lou

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Résumé : 
1918. Au lendemain de la guerre, dans le sympathique village de Sweet Cove, tout respire la douceur de vivre. Ah, Sweet Cove... ses jardins bien entretenus, ses salons de thé aux doux parfums de gâteaux chauds... C'est pourtant ici que va frapper un mystérieux assassin botté, l'occasion rêvée pour une célèbre institutrice retraitée de s'adonner à son sport préféré : mener l'enquête.

 

Mon avis : 
Il n'y a pas trente-six façons de le dire... je n'ai pas aimé cette BD.

Je n'ai pas trop aimé les dessins et je n'ai pas été convaincue par le personnage principal. C'est une institutrice retraitée, avec des cheveux gris mais la peau toute lisse... et en 1918 elle a des décolletés trèèès décolletés, vu l'époque cela ne me paraît que peu plausible.

La chute de l'histoire est plutôt bien mais j'ai tellement été gênée par les dessins que je n'ai pas tout lu attentivement sauf la fin justement.

Désolée de ne pas vous donner envie.

Mon mari a lu cette BD juste après moi et sans se concerter .... même avis ! 

 

Cette BD fait partie du Prix BD Cezam 2015.

 

   BD empruntée à la

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               Animal

 

      

 

                Mort

 

      

 

 

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