7 mai 2017 7 07 /05 /mai /2017 16:54

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Quatrième de couverture :
« - Cette femme m'a tiré dessus. 
- Dans notre métier, tout le monde fait ça sans arrêt. Ne jugez pas Karen sur un malheureux coup de feu. Vous verrez, c'est une jeune femme remarquable. 
- Qui êtes-vous ? 
- D'habitude, on est les gars payés à ne rien faire, mais depuis quelque temps on a énormément de travail. Dites-moi, croyez-vous au pouvoir des objets sacrés dont vous parlez dans votre thèse ? 
- Je traitais surtout des tyrans qui ont cherché à se les approprier. La science a rendu obsolètes beaucoup de théories ésotériques... Dommage, j'aimais bien l'idée que des pouvoirs inconnus restent à découvrir. 
- Et si c'était le cas ? Si certains pouvoirs se cachaient encore derrière les mystères que nos chercheurs n'arrivent toujours pas à percer ? Et si un type assez riche ou une organisation assez puissante était en train de chercher à les réveiller ? 
- Sérieusement ? Dans notre monde si matérialiste, coincé entre les soldes et des compétitions de dopés ? Il faudrait qu'il soit sacrément illuminé... 
- ...ou qu'il sache quelque chose que nous ignorons. Quelqu'un bouge ses pions dans l'ombre, pour une partie dont les enjeux vont vite nous dépasser. Dans nos métiers, il n'y a pas pire situation. Comme le disait le grand Winston, c'est le meilleur moyen de l'avoir dans l'os. »

 

Mon avis : 
De cet auteur j'aimais bien les romans avec un chat en couverture, pas trop pour le chat mais plutôt pour l'histoire. Ici c'est un tout autre genre de livre, plutôt thriller historique.

Ce roman m'a fait penser à ceux de Dan Brown et donc un peu trop historique pour moi (mais je pense que mon mari va aimer). En revanche j'ai beaucoup aimé l'humour entre les personnages et j'ai souvent souri. Je me suis attachée à Benjamin, Karen et Fanny, je les ai trouvés très sympathiques.

J'avoue qu'à partir de la moitié du livre je lisais un peu en diagonale ce qui avait trait à l'histoire de ce premier miracle.

J'aime toujours l'écriture de Gilles Legardinier, ces romans sont vraiment agréables à lire.

 

Livre du club de lecture
avec mes copines

 

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1 mai 2017 1 01 /05 /mai /2017 19:22

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Résumé :
1945. Un bombardier allemand s'écrase sur le Vatnajökull, le plus grand glacier d'Europe, qui l’engloutit. Parmi les survivants, étrangement, des officiers allemands et américains. Vont-ils mourir gelés, emportant un des plus lourds secrets du XXème siècle ?
1999. Le glacier fond et les forces spéciales de l'armée américaine envahissent immédiatement le Vatnajökull et tentent en secret de dégager l'avion. Deux jeunes randonneurs surprennent ces manœuvres et sont rapidement réduits au silence. Kristin, la sœur de l’un d’eux, se lance sur les traces de son frère dans une course poursuite au cœur d'une nature glaçante. Les hypothèses historiques déconcertantes, parfois dérangeantes, et la séduction inoubliable qu'exerce cette héroïne à la fois tenace et perspicace, font de ce texte un formidable roman à suspense.

Mon avis : 
L'Islande, son froid, sa glace, sa neige.... et un avion coincé dans un glacier et qui va réapparaître longtemps après sa disparition.
Certains sont prêts à tout pour que personne ne le découvre et on se demande ce que cela cache.

J'ai vraiment aimé les passages avec de l'action, du suspense, des méchants très méchants mais... pour le reste j'ai trouvé que c'était un peu long, un peu lent parfois. Le contraste entre ces deux impressions est assez déstabilisant, j'avais parfois hâte d'y revenir et presque envie d'arrêter à d'autres moments.

J'ai aussi un peu mélangé les personnages, les anglais, les allemands, les islandais, surtout au niveau des méchants.

Je pense que le lecteur est pour beaucoup dans mon écoute intégrale de ce livre audio, Thierry Janssen réalise ici une belle prestation.

J'ai aimé la conclusion surprenante de ce livre avec l'explication de ce qu'était cette "Opération Napoléon".

 

Prix Audiolib 2017

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16 avril 2017 7 16 /04 /avril /2017 08:20

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Quatrième de couverture :
Si nous étions en Iran, cette salle d’attente d’hôpital ressemblerait à un caravansérail, songe Kimiâ. Un joyeux foutoir où s’enchaîneraient bavardages, confidences et anecdotes en cascade.
Née à Téhéran, exilée à Paris depuis ses dix ans, Kimiâ a toujours essayé de tenir à distance son pays, sa culture, sa famille. Mais les djinns échappés du passé la rattrapent pour faire défiler l’étourdissant diaporama de l’histoire des Sadr sur trois générations: les tribulations des ancêtres, une décennie de révolution politique, les chemins de traverse de l’adolescence, l’ivresse du rock, le sourire voyou d’une bassiste blonde…
Une fresque flamboyante sur la mémoire et l’identité; un grand roman sur l’Iran d’hier et la France d’aujourd’hui.

Mon avis : 
Négar Djavadi nous raconte ici une fresque familiale avec les nombreux personnages de la famille Sadr. Tellement nombreux que la liste en est faite à l'intérieur du boîtier contenant le CD de ce livre audio.
Le problème c'est que je ne me promène pas avec le boîtier quand j'écoute un livre...j'y revenais quand même de temps en temps pour faire le point surtout au début.

La lectrice est vraiment excellente, j'ai beaucoup aimé sa voix et son interprétation. Elle a une voix douce mais qui s'intensifie en fonction des évènements qui se déroulent.

J'ai eu beaucoup de mal avec les flashbacks qui entraînent le lecteur dans le passé assez régulièrement pour revenir ensuite en France aux côtés de Kimiâ la narratrice.
J'avoue que cela a fait chuter mon plaisir à écouter cette histoire.
J'ai vraiment bien accroché à certains passages et beaucoup moins à d'autres, mon avis a beaucoup fluctué au fil de ce livre.

Je pense que j'aurais davantage apprécié la version papier.

En revanche j'ai aimé l'interview de l'auteur à la fin car elle explique le pourquoi de ces "digressions" et pourquoi son livre ressemble un peu à un "puzzle".
J'ai bien compris mais je n'ai pas adhéré pour une version audio, c'est tout à fait personnel et cela n'engage que moi !

Prix Audiolib 2017

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19 mars 2017 7 19 /03 /mars /2017 07:42

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Quatrième de couverture :
C'est l'histoire d'un médecin malheureux, qui ne se rappelle plus comment soigner depuis que sa femme est partie. Il a décidé de mettre fin à ses jours le soir même.

En se jetant dans un taxi pour régler quelques affaires à l'hôpital, il fait la connaissance de sa mystérieuse conductrice : une vieille dame excentrique capable de deviner quand les gens vont mourir, juste en les regardant dans les yeux. Pour convaincre le Docteur de revenir sur sa décision, elle exige sept jours durant lesquels il devra se soumettre à toutes ses fantaisies.

Le compte à rebours est lancé jusqu'à l'échéance finale. Qui gagnera du désespoir ou de la joie de vivre ? Que s'est-il passé dans la vie de cet homme pour qu'il en arrive là ? Qu'a vécu cette femme pour qu'elle prenne aussi violemment le parti de la vie et du bonheur ?

Avec une poésie joyeuse et une grande émotion, Baptiste Beaulieu imagine une merveilleuse rencontre entre deux êtres qui cherchent à réenchanter le monde.

 

Mon avis : 
Ce n'était peut-être pas une très bonne idée de lire ce roman peu de temps après avoir découvert Joyeux suicide et bonne année de Sophie de Villenoisy (ici).
En effet, le sujet est similaire, j'avais beaucoup aimé Joyeux suicide et bonne année et le roman de Bapstiste Beaulieu est donc resté dans l'ombre du premier.

Et forcément j'ai tendance à comparer, je l'ai trouvé moins léger, moins drôle, se prenant plus au sérieux.

Mais la fin du livre et notamment une certaine lettre sont magnifiques et tout s'explique à ce moment. Une belle fin !

J'ai un deuxième livre de cet auteur qui m'attend, je vais le rendre à la bibliothèque et le réemprunter plus tard.

 

Livre emprunté à la

 

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2 mars 2017 4 02 /03 /mars /2017 18:00

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Quatrième de couverture : 
Vous vous appelez Claire, vous avez quarante-huit ans, vous êtes professeur, divorcée. Pour surveiller Jo, votre amant volage, vous créez un faux profil Facebook : vous devenez une jeune femme brune de vingt-quatre ans, célibataire, et cette photo où vous êtes si belle n'est pas la vôtre, hélas. C'est pourtant de ce double fictif que Christophe -pseudo KissChris - va tomber amoureux. En un vertigineux jeu de miroirs entre réel et virtuel, Camille Laurens raconte les dangereuses liaisons d'une femme qui ne veut pas renoncer au désir.

Mon avis : 
Je classe ce roman dans ma catégorie "j'ai moyennement aimé" car j'ai aimé les deux premiers tiers et je n'ai pas aimé le dernier, ça fait une moyenne ....

Les deux premières parties nous font découvrir l'histoire de Claire qui crée un faux profil Facebook pour surveiller son amant par l'intermédiaire d'un de ses amis. Cela se lit vraiment facilement et j'ai bien accroché à ces deux parties.

La dernière partie m'a perturbée car l'auteur vient mélanger fiction et réalité, je ne savais plus trop où je me trouvais.
Je n'ai pas aimé avoir l'impression de ne plus rien comprendre.

L'auteur mène son lecteur en bateau et c'est plutôt bien fait même si je n'accroche pas trop à ce procédé.

Je suis quand même contente de l'avoir lu.

L'avis de Canel (ici)

 

Livre emprunté à la

 

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15 décembre 2016 4 15 /12 /décembre /2016 18:13

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Quatrième de couverture :
"Au temps d'avant, avant tout ça, avant ce que je vais raconter et le reste, c'était le bonheur, la vie sans se l'expliquer. Si l'on me demandait "Comment ça va ?" je répondais toujours "Ça va !". Du tac au tac. Le bonheur, ça t'évite de réfléchir. C'est par la suite que je me suis mis à considérer la question. À esquiver, à opiner vaguement du chef. D'ailleurs, tout le pays s'y était mis. Les gens ne répondaient plus que par "Ça va un peu". Parce que la vie ne pouvait plus aller complètement bien après tout ce qui nous était arrivé."

Avant, Gabriel faisait les quatre cents coups avec ses copains dans leur coin de paradis. Et puis l'harmonie familiale s'est disloquée en même temps que son «petit pays», le Burundi, ce bout d'Afrique centrale brutalement malmené par l'Histoire.

Plus tard, Gabriel fait revivre un monde à jamais perdu. Les battements de coeur et les souffles coupés, les pensées profondes et les rires déployés, le parfum de citronnelle, les termites les jours d'orage, les jacarandas en fleur... L'enfance, son infinie douceur, ses douleurs qui ne nous quittent jamais.

Mon avis : 
Qu'il est difficile de donner son avis sur un livre qui est encensé partout...
Je m'attendais à être touchée par ce roman mais l'écriture de l'auteur a fait que je suis restée un peu hermétique à l'histoire. Je n'ai pas été réellement émue par ce que je lisais.

J'ai quand même été attendrie par la vie de Gaby et ses copains, leur vie insouciante.
En revanche, c'est la partie sur la guerre à laquelle je n'ai pas trop accroché. Je ne sais pas si cela vient de l'écriture mais je n'ai pas été tellement touchée par cette partie du texte.

Après cette presque déception, j'ai eu une sacrée surprise durant les dernières pages, c'est l'homme adulte qui parle et non le petit Gaby de l'histoire. Ces pages sont écrites avec les tripes et cela se sent, c'est magnifique et poignant. 

J'ai maintenant bien envie de découvrir la version audio lue par l'auteur.  Peut-être cette version me fera-t-elle changer d'avis.

Livre issue de ma PAL-Cadeau

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11 décembre 2016 7 11 /12 /décembre /2016 13:24

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Résumé :
France, 1996. Après le braquage du Crédit Agricole de Clermont-l'Abbaye, Ferrant et ses complices, Romu, Cassidy et José, se cachent dans la vieille ferme de son oncle.
Jacky, son cousin, éleveur bovin, tente de dissimuler ses bêtes atteintes de la maladie de la vache folle.
Les malfrats sont alors confrontés à la présence croissante de gendarmes luttant contre l'épidémie.

Mon avis : 
Après un casse, l'équipe de Ferrant se met au vert dans la ferme familiale.

Il y a un peu des tontons flingueurs dans cette BD, c'est un peu loufoque ce dont je ne raffole pas en général.

C'est aussi un peu vulgaire et un peu drôle. Il y a des armes, des vaches, de l'amour, des billets, du sexe, des taureaux, de la rancune et une fin un peu.... bof.

Un avis mitigé mais j'ai quand même souri à plusieurs reprises.

 

BD issue de ma 

 

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5 novembre 2016 6 05 /11 /novembre /2016 17:30

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Quatrième de couverture :
Et si, vous aussi, vous découvriez un Modigliani chez vous ?
Impensable ? Délirant ?
Et pourtant, c'est l'histoire authentique que Laurence Venturi nous raconte, de l'enquête quasi policière pour faire authentifier le tableau aux bouleversements familiaux, conjugaux, psychologiques qu'entraîne pareille aventure où tous les secrets de famille volent en éclat.
Un vrai roman.

Mon avis : 
Laura suit une sorte de jeu de piste pour connaître l'origine d'un tableau découvert par hasard mais elle en fait une sorte de fixation, au détriment de sa famille, comme si une occupation lui manquait. Elle mène l'enquête en suivant divers indices et en étudiant les ancêtres de son mari.

Comment dire.... on sent très bien dans ce livre que l'auteur est bien documentée, cela a du représenter pas mal de travail. On y retrouve beaucoup de connaissances techniques, beaucoup de la vie des peintres et il est certain que l'auteur aime ce domaine.

La quatrième de couverture parle d'histoire authentique, une histoire arrivée dans sa famille (?) au vu de la consonance de son nom cela paraît plausible. 

Je ne sais pas trop pourquoi je ne l'ai que moyennement aimé, peut-être que je me suis perdue dans toutes ces recherches, dans toutes ces techniques, dans tous ces gens rencontrés. J'avais envie de connaître l'issue de cette histoire mais sans être plus motivée que ça.

Ce que j'ai préféré dans ce livre c'est sa couverture.

Ma copine de lecture commune a certainement un avis plus argumenté que le mien et c'est toujours aussi sympa d'échanger par mail pendant une lecture. On ne remarque pas toujours les mêmes choses.

En tous cas je suis sûre qu'il va plaire aux copines de mon club de lecture et je le leur propose dès mardi.

 

Merci aux Editions Albin Michel

                               Lecture commune avec Canel

 

                                                Catégorie objet

 

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31 octobre 2016 1 31 /10 /octobre /2016 16:40

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Résumé : 
Dans un appartement, un jeune homme gît dans un bain de sang sans qu’il y ait le moindre signe d’effraction ou de lutte. Pas d’arme du crime, rien que cette entaille en travers de la gorge de la victime. Et dans sa poche, des cachets de Rohypnol, connu sous le nom de drogue du viol… Runolfur a-t-il violé une femme qui s’est ensuite vengée ? Un châle trouvé sous le lit va mettre Elinborg, l’inspectrice qui remplace Erlendur, sur la piste d’une jeune femme. Mais celle-ci ne se souvient de rien…. Une fiole de narcotiques oriente les enquêteurs vers de secrètes violences …

Comme il l’avait fait dans Hypothermie, Jean-Marc Delhausse donne à ce nouveau roman d’Arnaldur Indridason la dimension d’angoisse et de violences cachées que masque la banalité du quotidien.

 

Mon avis : 
Mon avis n'est pas super enthousiaste sur ce livre audio.
J'ai suivi l'enquête avec intérêt mais aurais aimé un peu plus de suspense et de rythme.
Le lecteur est correct mais j'en ai déjà entendu de meilleurs.

Dans cette histoire c'est Elinborg qui mène l'enquête, elle arrive à ses fins et une grande part est laissée à la description de sa vie de famille.

Je suis peut-être un peu sévère je l'avoue mais c'est mon ressenti.

                                           Livre emprunté à la

 

                                            Catégorie couleur

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2 octobre 2016 7 02 /10 /octobre /2016 16:04
Face à la mer de Françoise Bourdin

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Quatrième de couverture :

Mathieu tient une librairie indépendante au Havre depuis plus de vingt ans. Il a consacré sa vie à son entreprise, ce qui lui a valu un divorce et l'a empêché de voir grandir sa fille, Angélique. Passionné par son métier, entouré de collaborateurs qui l'admirent, il réussit pleinement. Mais le succès a un prix, et un jour, c'est le burn-out. Impossible pour Mathieu de pousser la porte de sa librairie.

Déprimé, apathique, il décide de tout plaquer et de se réfugier à Sainte-Adresse, dans la maison de son vieil ami César qui vient de mourir. Alors qu'il n'aspire qu'à la solitude, ses proches s'invitent les uns après les autres. Tess, sa compagne amoureuse mais impuissante à l'aider, son ex-femme, ses quatre frères, qui ne comprennent pas les raisons d'une telle crise. Seule Angélique prend la mesure de la situation et, malgré sa jeunesse, décide de veiller sur la librairie et de motiver chaque jour les employés, quitte à négliger ses études.

Tandis que Mathieu tente de trouver dans son passé l'origine du mal qui l'anéantit, la détermination sans faille d'Angélique pourrait bien l'aider à se reconstruire et à envisager une nouvelle façon d'exercer son métier. Surtout si des dangers surgissent...

 

Mon avis : 

J'avoue que j'ai choisi ce livre car il entrait dans la catégorie "lettre isolée" du challenge Petit Bac d'Enna que j'ai bien du mal à remplir.

Je sais que Françoise Bourdin écrit des romans faciles à lire et pas désagréables, j'en ai déjà aimé certains, Le testament d'Ariane, Dans les pas d'Ariane, Serment d'Automne et moins aimé D'espoir et de promesse.

Pour celui-ci je vais commencer par la couverture .... elle est moche et n'a pas trop de lien avec l'histoire.

Ensuite au niveau de l'histoire, Mathieu est atteint par le fameux burn-out (pudique synonyme de la dépression comme le dit l'auteur). Il est libraire et délaisse  sa chère librairie, ses employés sont toujours là, certes compétents mais quand le maître à bord ne tient plus la barre le navire commence à dériver.

C'est donc l'histoire d'amour d'un homme pour sa librairie mais pas seulement car il y a aussi Tess son amoureuse, Angélique sa fille, Micheline sa mère, ses trois frères.

Cette histoire est fortement empreinte de psychologie, pourquoi Mathieu fait il un burn-out alors qu'il aime son travail, il va falloir chercher dans son enfance et sa vie de famille. J'ai trouvé que c'était un peu cliché.

J'ai trouvé un peu longuet les moments "je t'aime/je ne t'aime plus", " je te rends ta liberté mais je ne peux pas vivre sans toi".

En revanche ce roman donne envie d'aller visiter la ville du Havre que je ne connais pas du tout.

La plume de l'auteur reste agréable à lire. 

 

Merci aux Editions Belfond et à Netgalley.

 

           Badge Lecteur professionnel

 


    Catégorie lettre isolée

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