14 janvier 2017 6 14 /01 /janvier /2017 20:20

...

 

Résumé :
Sauvage, révolté, Jun promène ses quinze ans dans les rues de Tokyo. Sa rencontre avec un maître du sumo, qui décèle un «gros» en lui malgré son physique efflanqué, l’entraîne dans la pratique du plus mystérieux des arts martiaux. Jun découvre alors le monde insoupçonné de la force, de l’intelligence et de l’acceptation de soi. Mais comment devenir sumo quand on ne peut pas grossir?

La lecture sensible d'Eric-Emmanuel Schmitt est une invitation à partager le charme exotique de ce “roman d’apprentissage” mâtiné d’éthique zen.

 

Mon avis : 
Je ne suis pas fan des livres audio lus par leurs auteurs. C'est encore le cas ici puisqu'Eric-Emmanuel Schmitt lit son propre texte.

De cet auteur, j'avais aimé en audio Concerto à la mémoire d'un ange (ici) et beaucoup aimé Les mauvaises lectures (ici) lu pr Pierre Arditi.

Je suis désolée pour ce titre et cette histoire de sumo, j'aurais sûrement aimé ce livre avec un autre lecteur. La voix de l'auteur ne me plaît pas, je trouve qu'il a un ton un peu "précieux" qui ne me convient pas du tout.

Le personnage de Jun est pourtant assez touchant et il évolue tout au long de l'histoire. 

Dommage....

 

Livre emprunté à la

 

Repost 0
Publié par Sandrine(SD49) - dans J'ai aimé un peu
commenter cet article
16 octobre 2016 7 16 /10 /octobre /2016 16:42

...

Quatrième de couverture : 

Au milieu des années 1950, Mathilde sort à peine de l'enfance quand la tuberculose envoie son père et, plus tard, sa mère au sanatorium d'Aincourt. Cafetiers de La Roche-Guyon, ils ont été le coeur battant de ce village des boucles de la Seine, à une cinquantaine de kilomètres de Paris.

Doué pour le bonheur mais totalement imprévoyant, ce couple aimant est ruiné par les soins tandis que le placement des enfants fait voler la famille en éclats, l'entraînant dans la spirale de la dépossession. En ce début des Trente Glorieuses au nom parfois trompeur, la Sécurité sociale protège presque exclusivement les salariés, et la pénicilline ne fait pas de miracle pour ceux qui par insouciance, méconnaissance ou dénuement tardent à solliciter la médecine.

À l'âge où les reflets changeants du fleuve, la conquête des bois et l'insatiable désir d'être aimée par son père auraient pu être ses seules obsessions, Mathilde lutte sans relâche pour réunir cette famille en détresse, et préserver la dignité de ses parents, retirés dans ce sanatorium - modèle architectural des années 1930 -, ce grand paquebot blanc niché au milieu des arbres.

À travers un roman solaire, porté par le regard d'une adolescente rebelle heurtée de plein fouet par le réel, Valentine Goby poursuit son travail sur le corps dans l'Histoire, le rôle des femmes face à l'adversité, leur soif de liberté.

 

Mon avis : 

Après mon coup de cœur pour Kinderzimmer (ici) j'avais hâte de découvrir ce nouveau titre de Valentine Goby.

Ce roman est l'histoire de l'amour immense de Mathilde pour son papa alors qu'il l'appelle mon p'tit gars. Elle devient donc un garçon manqué et fait tout pour attirer l'attention de son père.

L'enfance de Mathilde est heureuse, entre sa famille et le Balto que tiennent ses parents. 

Puis vient la maladie, la famille éclatée, l'éloignement de leurs connaissances, la solitude et une charge bien lourde qui pèse sur les épaules de la jeune Mathilde.

J'ai beaucoup aimé toute la première partie puis j'ai peiné sur le deuxième tiers et mon intérêt est ensuite revenu.

Je n'ai pas réussi à me laisser toucher par tous leurs problèmes, je suis restée à l'extérieur de l'histoire et j'ai trouvé que c'était un peu long.

Cela reste néanmoins une belle histoire d'amour filial mais aussi d'amour entre les parents de Mathilde mais j'ai été gênée par l'insouciance des parents vis à vis de leurs enfants.

Un coup de cœur pour de nombreux lecteurs mais pas pour moi, hélas !

Pour voir des photos du paquebot dans les arbres qui a réellement existé car c'est tiré d'une histoire vraie, c'est par ici.

 Merci à Priceminister pour les matchs de la rentrée littéraire

 


      Catégorie spectacle

                                                          Catégorie voyage

 

Repost 0
Publié par Sandrine(SD49) - dans J'ai aimé un peu
commenter cet article
3 octobre 2016 1 03 /10 /octobre /2016 18:16
A l'orée du verger de Tracy Chevalier

...

Résumé : 
En 1838, la famille Goodenough s'installe sur les terres marécageuses du Black Swamp, dans l'Ohio. Chaque hiver, la fièvre vient orner d'une nouvelle croix le bout de verger qui fait péniblement vivre ces cultivateurs de pommes.
Tandis que James, le père, tente d'obtenir de ces terres hostiles des fruits à la saveur parfaite, la mère, Sadie, en attend plutôt de l'eau-de-vie et parle à ses enfants disparus quand elle ne tape pas sur ceux qui restent.
Quinze ans et un drame plus tard, leur fils Robert part tenter sa chance dans l'Ouest. Il sera garçon de ferme, mineur, orpailleur, puis renouera avec la passion des arbres en prélevant des pousses de séquoias géants pour un exportateur anglais fantasque qui les expédie dans le Vieux Monde.
De son côté, sa soeur Martha n'a eu qu'un rêve : traverser l'Amérique à la recherche de son frère. Elle a un lourd secret à lui faire partager...

Tracy Chevalier nous plonge dans l'histoire des pionniers et dans celle, méconnue, des arbres, de la culture des pommiers au commerce des pins millénaires de Californie.
Mêlant personnages historiques et fictionnels, des coupe-gorge de New York au port grouillant de San Francisco, À l'orée du verger peint une fresque sombre mais profondément humaniste, et rend hommage à ces femmes et ces hommes qui ont construit les États-Unis.

 

Mon avis : 

Grosse déception alors que j'avais eu un coup de cœur pour le dernier roman de Tracy Chevalier  La dernière fugitive.

 

Je pensais trouver des personnages touchants, sympathiques et j'y ai découvert une famille vivant sur une terre marécageuse avec la mère ivrogne, vulgaire, batailleuse, se disputant en permanence avec James son mari, peu aimante envers ses enfants. 

Sadie et James sont en désaccord permanent sur la culture de leurs pommiers, Sadie veut des pommes pour faire de l'eau de vie et James veut des pommes à consommer.

Je n'ai pas aimé la structure du roman. Tout d'abord une partie sur la vie de cette famille. Puis un des fils part, et on lit une dizaine de lettres qu'il écrit à chaque 1er janvier avant de s'arrêter sur sa vie et l'histoire des séquoias les arbres géants. Puis on revient sur la vie de sa famille, la cause de son départ et un drame.

Je dois avouer que j'ai lu la deuxième moitié du livre en diagonale pour savoir quand même ce que devenait les personnages.

J'ai aimé l'histoire des pommiers et beaucoup moins celle des séquoias. 

Je suis déçue d'avoir été déçue...

 

 

 Livre emprunté à la

         images.jpg

 


    Catégorie lettre isolée


    Catégorie lettre isolée
Repost 0
Publié par Sandrine(SD49) - dans J'ai aimé un peu
commenter cet article
4 septembre 2016 7 04 /09 /septembre /2016 12:11
La valse des arbres et du ciel de Jean-Michel Guenassia

...

Quatrième de couverture :
Auvers-sur-Oise, été 1890. Marguerite Gachet est une jeune fille qui étouffe dans le carcan imposé aux femmes de cette fin de siècle. Elle sera le dernier amour de Van Gogh. Leur rencontre va bouleverser définitivement leurs vies.


Jean-Michel Guenassia nous révèle une version stupéfiante de ces derniers jours.

Et si le docteur Gachet n'avait pas été l'ami fidèle des impressionnistes mais plutôt un opportuniste cupide et vaniteux ? Et si sa fille avait été une personne trop passionnée et trop amoureuse ? Et si Van Gogh ne s'était pas suicidé ? Et si une partie de ses toiles exposées à Orsay étaient des faux ? ...

Autant de questions troublantes que Jean-Michel Guenassia aborde au regard des plus récentes découvertes sur la vie de l'artiste. Il trouve des réponses insoupçonnées, qu'il nous transmet avec la puissance romanesque et la vérité documentaire qu'on lui connaît depuis Le Club des incorrigibles optimistes.

 

Mon avis : 
Grosse déception pour ce livre que j'ai choisi d'après le nom de son auteur. J'avais beaucoup aimé  La vie rêvée d'Ernesto G.  et j'étais même à la limite du coup de cœur.

Ici c'est tout le contraire car j'ai vraiment peiné à le terminer. 
Tout est long, lent et sans beaucoup de surprise si ce n'est le parti pris de l'auteur de nous raconter la mort de Van Gogh d'une façon différente.

J'ai bien aimé la description des toiles du peintre qui est vraiment très réaliste.
J'ai bien aimé les petits intermèdes d'actualités de l'époque ou les extraits des lettres de Vincent Van Gogh à son frère.

Pour le reste je n'ai pas accroché, il m'a manqué un certain rythme dans cette histoire même si j'ai retrouvé une écriture que j'aime.

J'en attendais trop... sûrement.

 

Merci aux Editions Albin Michel

 


       Catégorie couleur

 

Repost 0
Publié par Sandrine(SD49) - dans J'ai aimé un peu
commenter cet article
28 juillet 2016 4 28 /07 /juillet /2016 15:59
Pretty girls de Karin Slaughter

...

Quatrième de couverture :
Deux soeurs. Deux étrangères.

Plus de vingt ans auparavant, Julia a disparu à seize ans sans laisser de trace. Depuis, Claire et Lydia, ses soeurs, ne se sont plus parlé. Seule la haine farouche qu'elles nourrissent l'une pour l'autre les rapproche encore. La haine, et le désespoir : jamais elles ne se sont remises de la tragédie qui a fracassé leur famille. Deux événements violents vont venir cruellement raviver leurs blessures mais aussi les obliger à s'affronter : l'assassinat du mari de Claire, et la disparition d'une adolescente.
A tant d'années de distance, ces événements ont-ils un lien quelconque avec Julia ? Lasses de se faire la guerre, Claire et Lydia plongent dans la noirceur du passé familial. Une spirale sanglante...
Avec la froide efficacité qui l'a rendue célèbre, Karin Slaughter fait ressurgir la noirceur et la sauvagerie au sein d'une famille frappée par la perte. Elle explore au scalpel les liens qui unissent les personnages et écorche leurs secrets. Un roman puissant, à vif, par l'un des écrivains contemporains les plus marquants.

 

Mon avis : 
Un assez bon suspense mais beaucoup trop d'horreurs commises sur des jeunes filles. Des horreurs parfaitement décrites avec bien trop de détails.

Le suspense toujours présent ne m'a cependant pas empêchée de ressentir des moments de longueur.

Si on ne tient pas compte de ses deux bémols c'est plutôt un bon livre mais trop c'est trop. Ames sensibles abstenez-vous à tout prix ! 

 

 Livre emprunté à la

       images.jpg

Repost 0
Publié par Sandrine(SD49) - dans J'ai aimé un peu
commenter cet article
5 juillet 2016 2 05 /07 /juillet /2016 17:20
Loup solitaire de Jodi Picoult

...

Quatrième de couverture :05
Luke Warren est un spécialiste du comportement des loups. Il s'est rendu célèbre en partageant la vie d'une meute pendant près de deux ans dans le Grand Nord canadien. Mais à son retour, sa famille se disloque.
Son fils Edward coupe les ponts après une dispute irréparable, sa femme Georgie le quitte, et sa fille Cara, qui vit avec lui, se brouille avec son frère qu'elle considère comme responsable du divorce de ses parents.

Six ans plus tard, Edward s'est construit une vie en Thaïlande. Mais un coup de téléphone vient bouleverser son existence : son père est dans le coma à la suite d'un grave accident, et ses deux enfants doivent être présents pour décider de son sort.

Cara attend un miracle, mais Edward veut arrêter l'acharnement thérapeutique et faire don des organes de Luke. Agit-il par altruisme ou par vengeance ? Que cache son départ au bout du monde ? Jusqu'où Cara ira-t-elle pour l'empêcher de prendre une décision irrévocable ? Et quel est le secret qui la tourmente ?

 

Mon avis : 
Luke Warren est un homme vraiment très particulier, il aime les loups au point d'avoir vécu avec eux pendant deux ans, au point d'avoir délaissé sa famille pendant tout ce temps. Et maintenant il est dans le coma suite à un accident. La famille est alors rassemblée autour de lui mais tout le monde n'a pas le même avis quant à la conduite à tenir.

Toutes les parties sur la vie des loups tiennent vraiment du documentaire animalier (genre qui ne m'attire pas) et j'ai fini par les sauter allègrement, d'autant plus que Luke n'est pas vraiment sympathique.

J'ai un peu mieux aimé l'histoire de cette famille qui se retrouve mais qui est brisée suite aux décisions prises par Luke.

Néanmoins pas de vraie surprise, pas de grand intérêt mais une écriture agréable et j'ai aimé l'alternance des narrateurs.

Du même auteur j'avais déjà moyennement aimé A l'intérieur (ici) je ne sais donc pas si je vais continuer avec un autre titre.

 

  Livre emprunté à la

         images.jpg

 


       Catégorie objet

 

 

 

Repost 0
Publié par Sandrine(SD49) - dans J'ai aimé un peu
commenter cet article
7 juin 2016 2 07 /06 /juin /2016 19:00
Le coma des mortels de Maxime Chattam

...

Quatrième de couverture :

Qui est Pierre ?
Et d'ailleurs, se nomme-t-il vraiment Pierre
Un rêveur ?
Un affabulateur ?
Un assassin ?
Une chose est certaine, on meurt beaucoup autour de lui. Et rarement de mort naturelle.
Rebondissements incessants, métamorphoses, humour grinçant… un livre aussi fascinant que dérangeant, en quête d'une vérité des personnages qui se dérobe sans cesse.
Un roman noir virtuose dont l'univers singulier n'est pas sans évoquer celui d'un cinéma où David Lynch filmerait Amélie Poulain.

 

Mon avis : 
Autant le dire tout de suite j'ai été très déçue par ce roman. 
Il est vraiment très différent de qu'a déjà écrit cet auteur. 

Pour moi Maxime Chattam c'est : La théorie Gaïa (ici), Le sang du temps (ici), le 5ème règne (ici), L'âme du mal (ici) In Tenebris (ici).

Pour moi Maxime Chattam écrit des livres où il y a de l'action, du suspense, de l'horreur, du sang et une envie de ne pas lâcher le livre avant de l'avoir terminé.

J'ai été très déstabilisée par ce style d'histoire auquel je ne m'attendais pas, c'est plutôt un roman psychologique mais très...trop bavard par moment.

Il y a quand même une morte avec du sang partout mais je n'ai pas été emportée par cette histoire.

Lecture commune avec Canel

Merci aux éditions Albin Michel

Repost 0
Publié par Sandrine(SD49) - dans J'ai aimé un peu
commenter cet article
31 mars 2016 4 31 /03 /mars /2016 16:07
Ne tirez pas sur l'oiseau moquer de Harper Lee (livre audio)

...

Quatrième de couverture :
Dans une petite ville d’Alabama, à l’époque de la Grande Dépression, Atticus Finch élève seul ses deux enfants, Jem et Scout. Avocat intègre et rigoureux, il est commis d’office pour défendre un Noir accusé d’avoir violé une Blanche. Ce bref résumé peut expliquer pourquoi ce livre, publié en 1960 – au coeur de la lutte pour les droits civiques des Noirs aux États-Unis –, connut un tel succès.

Mais comment ce roman est-il devenu un livre culte dans le monde entier ? C’est
que, tout en situant son sujet en Alabama dans les années 1930, Harper Lee a
écrit un roman universel sur l’enfance. Racontée par Scout avec beaucoup de
drôlerie, cette histoire tient du conte, de la court story américaine et du roman
initiatique. Couronné par le prix Pulitzer en 1961, Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur
s’est vendu à plus de 40 millions d’exemplaires dans le monde entier.

 

Mon avis : 
C'est avec enthousiasme que j'ai démarré cette écoute car j'avais beaucoup aimé la version papier de ce roman  (mon avis est ici ).

La lectrice, Cachou Kirsch, est vraiment excellente pour interpréter les différents personnages sans en faire trop. Elle est notamment parfaite pour les voix des personnages noirs et parait tout à fait naturelle.

J'ai retrouvé ce que j'avais aimé dans la version papier, les relations entre les enfants, la façon dont Atticus élève Jem et Scout.

En revanche la version audio m'a paru très longue et j'ai eu l'impression que je n'arriverai jamais au bout. Je n'avais pas du tout eu ce ressenti là lors de ma première lecture.

J'ai donc été déçue car je m'attendais à être aussi emballée que la première fois.

 

Les avis de Enna, A propos de livres et Meuraie

 


      Catégorie animal


      Catégorie voyage
Ne tirez pas sur l'oiseau moquer de Harper Lee (livre audio)

...

Repost 0
Publié par Sandrine(SD49) - dans J'ai aimé un peu
commenter cet article
18 février 2016 4 18 /02 /février /2016 17:06
Il reste la poussière de Sandrine Collette

...

Quatrième de couverture :
Patagonie. Dans la steppe balayée de vents glacés, un tout petit garçon est poursuivi par trois cavaliers. Rattrapé, lancé de l'un à l'autre dans une course folle, il est jeté dans un buisson d'épineux.

Cet enfant, c'est Rafael, et les bourreaux sont ses frères aînés. Leur mère ne dit rien, murée dans un silence hostile depuis cette terrible nuit où leur ivrogne de père l'a frappée une fois de trop. Elle mène ses fils et son élevage d'une main inflexible, écrasant ses garçons de son indifférence. Alors, incroyablement seul, Rafael se réfugie auprès de son cheval et de son chien.

Dans ce monde qui meurt, où les petits élevages sont remplacés par d'immenses domaines, l'espoir semble hors de portée. Et pourtant, un jour, quelque chose va changer. Rafael parviendra-t-il à desserrer l'étau de terreur et de violence qui l'enchaîne à cette famille ?

 

Mon avis : 
Quelle ambiance dans ce roman !!!!!! et quelle famille.... violence, mépris, colère, haine et j'en passe. L'environnement dans lequel vivent les personnages de ce roman est hostile, les gens le sont aussi.
Tout est basé là dessus et j'ai trouvé l'histoire lente et répétitive. Quelques passages sont quand même prenants mais pas suffisamment et je n'ai pas été tenue en haleine du tout à cause de ce manque de rythme.

J'avais hâte que ma lecture se termine et cela n'est pas bon signe.
J'ai fini par sauter les passages un peu trop descriptifs à mon goût et ceux sans trop d'action.

Dommage, je n'ai pas retrouvé ce stress que j'avais eu à la lecture de "Des nœuds d'acier" .

 

Les avis de A propos de livres et Yv.

 

Merci à Babelio et aux Editions Denoël


       Catégorie phrase

 

Repost 0
Publié par Sandrine(SD49) - dans J'ai aimé un peu
commenter cet article
17 octobre 2015 6 17 /10 /octobre /2015 10:54
Les amis du Paradis de Caroline Vermalle

...

Quatrième de couverture : (censurée par mes soins)
Chaque dimanche, le Paradis s'illumine et rejoue de vieux films en noir et blanc. Camille est aux commandes de ce cinéma d'antan, qui fait le bonheur et la fierté des habitants de Villerude. Antoine, un jeune homme timide, y rêve de Rose, son amour d'enfance. Violoncelliste renommée, elle vient de quitter Hong-Kong pour revenir dans ce petit village vendéen où elle tente de ranimer son inspiration disparue. (...)

 

Mon avis : 
Après un coup de cœur pour L'avant-dernière chance, un bon moment avec L'île des beaux lendemains, et Une collection de trésors minuscules qui m'avait conquise, j'avais très envie de découvrir ce nouveau titre de Caroline Vermalle.

Je vais commencer par ce que je n'ai pas aimé... mais je le dis tout de suite j'ai été déçue par ma lecture.

Cette histoire se passe sur la côté vendéenne, donc pas très très loin de chez moi, entre Notre-Dame-de-Monts et Noirmoutier, à Villerude-sur-mer... nom imaginaire qui ne plaît pas du tout mais ce n'est qu'un détail.

J'ai trouvé que, globalement, c'était une histoire un peu gentillette, pas trop réaliste, et la présence d'un gentil fantôme ne m'a pas emballée. 

Et le cinéma qui doit devenir un parking fait étrangement penser au film Cinema Paradiso.... c'est différent mais il y a certaines ressemblances. Je n'aime pas qu'un roman me fasse penser à une autre œuvre déjà existante.

C'est dommage parce que j'ai aimé les personnages d'Antoine et Rose, Camille et Personne le chien, qui sont très attachants.

J'aime toujours l'écriture de Caroline Vermalle mais cela n'a pas été suffisant, j'aurais tant aimé avoir un coup de cœur, comme celui que j'avais eu pour L'avant-dernière chance.

 

Merci aux Editions Belfond.

Repost 0
Publié par Sandrine(SD49) - dans J'ai aimé un peu
commenter cet article

Présentation

  • : Pages de lecture de Sandrine
  • Pages de lecture de Sandrine
  • : La lecture est ma passion et elle ne s'arrange pas avec l'âge pour mon plus grand plaisir.
  • Contact

Mes lectures du moment

Nuit
  de Bernard Minier  

 

Pour me suivre sur Facebook :          
Les pages de lecture de Sandrine        
     

Emprunts à la bibliothèque

Romans
Les orages de l'été
    de Tamara McKinley

 

Fidèle au poste 
   d'Amélie Antoine

 

Le sourire des femmes 
    de Nicolas Barreau

 

 

 

Challenges en cours

    

 

          

       

                    

 

     

Liens



 

Vendredilecture