20 octobre 2016 4 20 /10 /octobre /2016 18:14

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Quatrième de couverture :
Lorsque Myriam, mère de deux jeunes enfants, décide malgré les réticences de son mari de reprendre son activité au sein d'un cabinet d'avocats, le couple se met à la recherche d'une nounou. Après un casting sévère, ils engagent Louise, qui conquiert très vite l'affection des enfants et occupe progressivement une place centrale dans le foyer. Peu à peu le piège de la dépendance mutuelle va se refermer, jusqu'au drame.

À travers la description précise du jeune couple et celle du personnage fascinant et mystérieux de la nounou, c'est notre époque qui se révèle, avec sa conception de l'amour et de l'éducation, des rapports de domination et d'argent, des préjugés de classe ou de culture. Le style sec et tranchant de Leïla Slimani, où percent des éclats de poésie ténébreuse, instaure dès les premières pages un suspense envoûtant.

 

Mon avis : 
Le premier chapitre de ce livre est bouleversant, le lecteur découvre la mort de deux jeunes enfants et de leur meurtrière. La description est très précise et ... sanglante.

On découvre ensuite l'histoire de Myriam et Paul qui embauchent Louise, nounou à domicile. C'est une perle au début mais elle va prendre de plus en plus de place  par une sorte d'invasion de toute leur vie privée. 

Ce qui est terrible c'est que dès le recrutement de Louise, on connait l'issue fatale. Sa présence devient de plus en plus malsaine, que cache-t-elle ? 

Ce roman se lit presque d'une traite, l'auteur dépeint très précisément le portrait de Louise, ce qu'elle a vécu et ce qui l'amène à ce geste terrible.

Myriam et Paul pensent à se séparer de leur nounou "Mais Louise a les clés de chez eux, elle sait tout, elle s'est incrustée dans leur vie si profondément qu'elle semble maintenant impossible à déloger. Ils la repousseront et elle reviendra. Ils feront leurs adieux et elle cognera contre la porte, elle rentrera quand même, elle sera menaçante, comme un amant blessé" p.177

Il est clair que Myriam et Paul l'ont laissée aller trop loin.

Je suis contente que mes enfants soient grands car je n'aimerais pas avoir à recruter une nounou après cette lecture...

                                      Livre prêté par Canel, merci ! 
 

 

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19 octobre 2016 3 19 /10 /octobre /2016 16:03

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Quatrième de couverture : 
Tout commence par un échange de lettres sur la littérature et la vie entre deux femmes que tout oppose : Sara Lindqvist, jeune Suédoise de vingt-huit ans, petit rat de bibliothèque mal dans sa peau, et Amy Harris, vieille dame cultivée de Broken Wheel, dans l'Iowa.
Lorsque Sara perd son travail de libraire, son amie l'invite à venir passer des vacances chez elle.
A son arrivée, une malheureuse surprise l'attend : Amy est décédée. Seule et déboussolée, Sara choisit pourtant de poursuivre son séjour à Broken Wheel et de redonner un souffle à cette communauté attachante et un brin loufoque... grâce aux livres, bien sûr.

 

Mon avis : 

J'ai lâché prise aux environs de la moitié de ce livre d'un peu plus de 500 pages.

Et pourtant je pensais bien que cette histoire de livres allait me plaire...

Sara est libraire, célibataire, mal dans sa peau, une Bridget Jones libraire, elle est d'ailleurs souvent citée dans ce livre mais je n'aime pas Bridget Jones. Et je n'ai pas aimé le personnage de Sara.

De plus le rythme est lent avant qu'il soit question de cette bibliothèque des cœurs cabossés qui est en fait une librairie... 

Je ne me suis pas du tout attachée aux très nombreux personnages.

Je me suis forcée mais je n'en pouvais plus malgré les avis positifs de deux de mes amies.

J'ai pourtant noté quelques passages comme ceux-ci par exemple :

A propos des listes de livres des programmes scolaires, "Le véritable crime de ces listes n'est pas qu'elles excluent des livres qui mériteraient d'y apparaître, mais le fait qu'elles transforment de merveilleuses histoires en devoirs" p.115

"Quel plaisir y a-t-il à lire un livre merveilleux, si on ne peut pas le signaler à d'autres personnes, en parler et le citer à tout bout de champ ?" p.198 

Une grosse déception ! allez hop au suivant 

 

Livre du groupe de lecture
 avec mes copines
 

       

 

 

 

 

 

               Catégorie lieu


       

 

 


 

         

 

             

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17 octobre 2016 1 17 /10 /octobre /2016 17:00

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Quatrième de couverture :
« Bonjour Eden. Tu me manques. On peut se parler ? Appelle-moi. »

Il est tard lorsque Eden, jeune éditrice new-yorkaise, reçoit ce message de sa mère, Tara. Leurs relations sont distantes depuis que celle-ci a refait sa vie avec un homme de treize ans son cadet dont elle a eu un petit garçon, Jeremy.
Pour Flynn Darby, séduisant diplômé de Harvard, Tara a tout quitté : sa fille, son mari, leur maison. Quitte à payer le prix fort : affronter la rancune d'Eden et devoir élever un enfant atteint d'une maladie génétique très grave.
En décidant de ne pas répondre, Eden n'imagine pas un instant qu'elle n'entendra plus jamais la voix de sa mère : le lendemain, Tara se suicide après avoir tué Jeremy...
Rongée par la culpabilité, Eden n'a d'autre choix que de se mettre en danger pour connaître la vérité. Peu à peu, elle découvre un aspect de sa mère qu'elle ignorait mais aussi la personnalité étrange de Flynn...


Virtuose du suspense psychologique, Patricia MacDonald explore les secrets et les fêlures du passé au fil d'une intrigue redoutable.

Mon avis : 
J'ai commencé ce roman sans attente particulière, je n'avais pas lu de livre de cet auteur depuis 2008 ... sauf Rapt de nuit en audio en 2013.

La première moitié du roman est sans surprise par rapport à la quatrième de couverture, cela se lit facilement, de nombreuses questions se posent et Eden ne croit pas au suicide-meurtre de sa mère et de son demi-frère.

C'est dans la deuxième moitié du roman que j'ai été plus happée par l'histoire, par les découvertes et par le suspense, le mystère s'intensifie enfin.

Je n'avais rien deviné du tout et de ce côté c'est plutôt une bonne surprise.

Je ne le garderai pas forcément longtemps en mémoire mais j'ai passé un bon week-end de lecture.

Merci aux éditions Albin Michel

                                               Lecture commune avec Canel

 

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16 octobre 2016 7 16 /10 /octobre /2016 16:42

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Quatrième de couverture : 

Au milieu des années 1950, Mathilde sort à peine de l'enfance quand la tuberculose envoie son père et, plus tard, sa mère au sanatorium d'Aincourt. Cafetiers de La Roche-Guyon, ils ont été le coeur battant de ce village des boucles de la Seine, à une cinquantaine de kilomètres de Paris.

Doué pour le bonheur mais totalement imprévoyant, ce couple aimant est ruiné par les soins tandis que le placement des enfants fait voler la famille en éclats, l'entraînant dans la spirale de la dépossession. En ce début des Trente Glorieuses au nom parfois trompeur, la Sécurité sociale protège presque exclusivement les salariés, et la pénicilline ne fait pas de miracle pour ceux qui par insouciance, méconnaissance ou dénuement tardent à solliciter la médecine.

À l'âge où les reflets changeants du fleuve, la conquête des bois et l'insatiable désir d'être aimée par son père auraient pu être ses seules obsessions, Mathilde lutte sans relâche pour réunir cette famille en détresse, et préserver la dignité de ses parents, retirés dans ce sanatorium - modèle architectural des années 1930 -, ce grand paquebot blanc niché au milieu des arbres.

À travers un roman solaire, porté par le regard d'une adolescente rebelle heurtée de plein fouet par le réel, Valentine Goby poursuit son travail sur le corps dans l'Histoire, le rôle des femmes face à l'adversité, leur soif de liberté.

 

Mon avis : 

Après mon coup de cœur pour Kinderzimmer (ici) j'avais hâte de découvrir ce nouveau titre de Valentine Goby.

Ce roman est l'histoire de l'amour immense de Mathilde pour son papa alors qu'il l'appelle mon p'tit gars. Elle devient donc un garçon manqué et fait tout pour attirer l'attention de son père.

L'enfance de Mathilde est heureuse, entre sa famille et le Balto que tiennent ses parents. 

Puis vient la maladie, la famille éclatée, l'éloignement de leurs connaissances, la solitude et une charge bien lourde qui pèse sur les épaules de la jeune Mathilde.

J'ai beaucoup aimé toute la première partie puis j'ai peiné sur le deuxième tiers et mon intérêt est ensuite revenu.

Je n'ai pas réussi à me laisser toucher par tous leurs problèmes, je suis restée à l'extérieur de l'histoire et j'ai trouvé que c'était un peu long.

Cela reste néanmoins une belle histoire d'amour filial mais aussi d'amour entre les parents de Mathilde mais j'ai été gênée par l'insouciance des parents vis à vis de leurs enfants.

Un coup de cœur pour de nombreux lecteurs mais pas pour moi, hélas !

Pour voir des photos du paquebot dans les arbres qui a réellement existé car c'est tiré d'une histoire vraie, c'est par ici.

 Merci à Priceminister pour les matchs de la rentrée littéraire

 


      Catégorie spectacle

                                                          Catégorie voyage

 

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15 octobre 2016 6 15 /10 /octobre /2016 11:29

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Quatrième de couverture : 
Quel rapport entre une femme qui empoisonne ses maris successifs et un président de la République amoureux ?
Quel lien entre un simple marin honnête et un escroc international vendant des bondieuseries usinées en Chine ?
Par quel miracle, une image de sainte Rita, patronne des causes désespérées, devient-elle le guide mystérieux de leurs existences ?

Tous ces héros ont eu la possibilité de se racheter, de préférer la lumière à l'ombre. A chacun, un jour, la rédemption a été offerte. Certains l’ont reçue, d’autres l’ont refusée, quelques uns ne se sont aperçus de rien.
Quatre histoires liées entre elles. Quatre histoires qui traversent l'ordinaire et l'extraordinaire de toute vie. Quatre histoires qui creusent cette question : sommes-nous libres ou subissons-nous un destin ? Pouvons-nous changer ? 

La lecture de Daniel Nicodème sert parfaitement l’enjeu philosophique des textes sans jamais sacrifier leur exceptionnelle qualité littéraire.

 

Mon avis : 

Ce livre est pour moi une redécouverte puisque que j'avais lu sa version papier en mars 2011... inutile de dire que je ne me souvenais plus du contenu de ces nouvelles  (mon avis sur la version papier ici).

Je vais donc commencer par parler du lecteur qui est très bon et dans les passages où les personnages sont en colère il est encore meilleur.

J'ai bien aimé ce livre audio alors que j'avais beaucoup aimé la version papier.
Je pense que la différence est due au fait qu'en lecture audio mon esprit s'évade parfois et je suis moins attentive qu'avec un livre entre les mains.

Ma préférée reste l'histoire du marin qui ne se rendait pas compte de la chance d'avoir une famille.

Les autres histoires sont plutôt axées sur la vengeance, c'est parfois machiavélique.

A peine 5 heures d'écoute, c'était parfait pour mes petites balades durant la pause du midi.

 

                                                       Livre emprunté à la

 

                                                         Chez Sylire
 

                                                       Catégorie spectacle

test test

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9 octobre 2016 7 09 /10 /octobre /2016 15:10
En douce de Marin Ledun

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Quatrième de couverture :
Sud de la France. Un homme est enfermé dans un hangar isolé.
Après l’avoir séduit, sa geôlière, Émilie, lui tire une balle à bout portant. Il peut hurler, elle vit seule dans son chenil, au milieu de nulle part. Elle lui apprend que, cinq ans plus tôt, alors jeune infirmière, elle a été victime d’un chauffard. L’accident lui a coûté une jambe. Le destin s’acharne. La colère d’Émilie devient aussi puissante que sa soif de vengeance.

En Douce est un roman dévastateur, où l’injustice se heurte à la force de vie d’une héroïne lumineuse.
 

Mon avis : 

En général j'aime les histoires où il est question de séquestration, les deux premiers titres qui me viennent à l'esprit sont  Room d'Emma Donoghue et Les morsures de l'ombre (et d'autres titres que je cite dans ce billet) de Karine Giebel.

Dans ce roman de Marin Ledun, on se trouve du côté d'Emilie la geôlière. Ici, tout est noir, sombre, violent et l'alternance des chapitres permet au lecteur de découvrir la séquestration de Simon et la vie d'Emilie, ce qui l'a amenée à perpétrer cet acte, ces actes de violence. 

Ce roman aborde aussi tout un aspect psychologique et Emilie est touchante malgré tout, elle est fragile. Suite à un accident, sa vie a été bouleversée et on va suivre sa descente aux enfers.

Jusqu'où va-t-elle aller ? Que veut-elle vraiment à Simon ? Pourquoi cette obsession ?

L'auteur va vraiment jusqu'au bout de sa réflexion sur le sujet et j'ai beaucoup aimé la fin du livre.

PS : Je n'ai pas compris la signification du titre ...
 

Du même auteur j'avais bien aimé  Le ventre des mères

 

Merci à Babelio et aux Editions Ombres noires.

 

 

tous les livres sur Babelio.com
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8 octobre 2016 6 08 /10 /octobre /2016 06:51
Police de Hugo Boris

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Quatrième de couverture :

Ils sont gardiens de la paix. Des flics en tenue, ceux que l'on croise tous les jours et dont on ne parle jamais, hommes et femmes invisibles sous l'uniforme.

Un soir d'été caniculaire, Virginie, Érik et Aristide font équipe pour une mission inhabituelle : reconduire un étranger à la frontière. Mais Virginie, en pleine tempête personnelle, comprend que ce retour au pays est synonyme de mort. Au côté de leur passager tétanisé, toutes les certitudes explosent. Jusqu'à la confrontation finale, sur les pistes de Roissy-Charles-de-Gaulle, où ces quatre vies s'apprêtent à basculer.

En quelques heures d'un huis clos tendu à l'extrême se déploie le suspense des plus grandes tragédies. Comment être soi, chaque jour, à chaque instant, dans le monde tel qu'il va ?

 

Mon avis :

Pas d'action trépidante dans cette histoire policière, en revanche tout est dans l'ambiance, dans la tension qui est très bien décrite par l'auteur.

L'histoire mêle cette reconduite d'un homme à la frontière par trois policiers et l'histoire personnelle de Virginie, ses tourments, ses amours, les choix qu'elle va devoir faire.

J'ai vraiment eu l'impression d'être à leurs côtés, de ressentir leur doutes, leur empathie envers ce prisonnier que la mort attend quand il sera revenu dans son pays. Cela pose un cas de conscience, mais les policiers vont-ils être en mesure d'agir, de désobéir aux ordres ? 

Il me manque un je ne sais quoi pour être vraiment enthousiaste mais j'ai aimé cette histoire et ses personnages.

 

Merci aux Editions Grasset et à Netgalley.

 

         Badge Lecteur professionnel

Police de Hugo Boris

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3 octobre 2016 1 03 /10 /octobre /2016 18:16
A l'orée du verger de Tracy Chevalier

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Résumé : 
En 1838, la famille Goodenough s'installe sur les terres marécageuses du Black Swamp, dans l'Ohio. Chaque hiver, la fièvre vient orner d'une nouvelle croix le bout de verger qui fait péniblement vivre ces cultivateurs de pommes.
Tandis que James, le père, tente d'obtenir de ces terres hostiles des fruits à la saveur parfaite, la mère, Sadie, en attend plutôt de l'eau-de-vie et parle à ses enfants disparus quand elle ne tape pas sur ceux qui restent.
Quinze ans et un drame plus tard, leur fils Robert part tenter sa chance dans l'Ouest. Il sera garçon de ferme, mineur, orpailleur, puis renouera avec la passion des arbres en prélevant des pousses de séquoias géants pour un exportateur anglais fantasque qui les expédie dans le Vieux Monde.
De son côté, sa soeur Martha n'a eu qu'un rêve : traverser l'Amérique à la recherche de son frère. Elle a un lourd secret à lui faire partager...

Tracy Chevalier nous plonge dans l'histoire des pionniers et dans celle, méconnue, des arbres, de la culture des pommiers au commerce des pins millénaires de Californie.
Mêlant personnages historiques et fictionnels, des coupe-gorge de New York au port grouillant de San Francisco, À l'orée du verger peint une fresque sombre mais profondément humaniste, et rend hommage à ces femmes et ces hommes qui ont construit les États-Unis.

 

Mon avis : 

Grosse déception alors que j'avais eu un coup de cœur pour le dernier roman de Tracy Chevalier  La dernière fugitive.

 

Je pensais trouver des personnages touchants, sympathiques et j'y ai découvert une famille vivant sur une terre marécageuse avec la mère ivrogne, vulgaire, batailleuse, se disputant en permanence avec James son mari, peu aimante envers ses enfants. 

Sadie et James sont en désaccord permanent sur la culture de leurs pommiers, Sadie veut des pommes pour faire de l'eau de vie et James veut des pommes à consommer.

Je n'ai pas aimé la structure du roman. Tout d'abord une partie sur la vie de cette famille. Puis un des fils part, et on lit une dizaine de lettres qu'il écrit à chaque 1er janvier avant de s'arrêter sur sa vie et l'histoire des séquoias les arbres géants. Puis on revient sur la vie de sa famille, la cause de son départ et un drame.

Je dois avouer que j'ai lu la deuxième moitié du livre en diagonale pour savoir quand même ce que devenait les personnages.

J'ai aimé l'histoire des pommiers et beaucoup moins celle des séquoias. 

Je suis déçue d'avoir été déçue...

 

 

 Livre emprunté à la

         images.jpg

 


    Catégorie lettre isolée


    Catégorie lettre isolée
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2 octobre 2016 7 02 /10 /octobre /2016 16:04
Face à la mer de Françoise Bourdin

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Quatrième de couverture :

Mathieu tient une librairie indépendante au Havre depuis plus de vingt ans. Il a consacré sa vie à son entreprise, ce qui lui a valu un divorce et l'a empêché de voir grandir sa fille, Angélique. Passionné par son métier, entouré de collaborateurs qui l'admirent, il réussit pleinement. Mais le succès a un prix, et un jour, c'est le burn-out. Impossible pour Mathieu de pousser la porte de sa librairie.

Déprimé, apathique, il décide de tout plaquer et de se réfugier à Sainte-Adresse, dans la maison de son vieil ami César qui vient de mourir. Alors qu'il n'aspire qu'à la solitude, ses proches s'invitent les uns après les autres. Tess, sa compagne amoureuse mais impuissante à l'aider, son ex-femme, ses quatre frères, qui ne comprennent pas les raisons d'une telle crise. Seule Angélique prend la mesure de la situation et, malgré sa jeunesse, décide de veiller sur la librairie et de motiver chaque jour les employés, quitte à négliger ses études.

Tandis que Mathieu tente de trouver dans son passé l'origine du mal qui l'anéantit, la détermination sans faille d'Angélique pourrait bien l'aider à se reconstruire et à envisager une nouvelle façon d'exercer son métier. Surtout si des dangers surgissent...

 

Mon avis : 

J'avoue que j'ai choisi ce livre car il entrait dans la catégorie "lettre isolée" du challenge Petit Bac d'Enna que j'ai bien du mal à remplir.

Je sais que Françoise Bourdin écrit des romans faciles à lire et pas désagréables, j'en ai déjà aimé certains, Le testament d'Ariane, Dans les pas d'Ariane, Serment d'Automne et moins aimé D'espoir et de promesse.

Pour celui-ci je vais commencer par la couverture .... elle est moche et n'a pas trop de lien avec l'histoire.

Ensuite au niveau de l'histoire, Mathieu est atteint par le fameux burn-out (pudique synonyme de la dépression comme le dit l'auteur). Il est libraire et délaisse  sa chère librairie, ses employés sont toujours là, certes compétents mais quand le maître à bord ne tient plus la barre le navire commence à dériver.

C'est donc l'histoire d'amour d'un homme pour sa librairie mais pas seulement car il y a aussi Tess son amoureuse, Angélique sa fille, Micheline sa mère, ses trois frères.

Cette histoire est fortement empreinte de psychologie, pourquoi Mathieu fait il un burn-out alors qu'il aime son travail, il va falloir chercher dans son enfance et sa vie de famille. J'ai trouvé que c'était un peu cliché.

J'ai trouvé un peu longuet les moments "je t'aime/je ne t'aime plus", " je te rends ta liberté mais je ne peux pas vivre sans toi".

En revanche ce roman donne envie d'aller visiter la ville du Havre que je ne connais pas du tout.

La plume de l'auteur reste agréable à lire. 

 

Merci aux Editions Belfond et à Netgalley.

 

           Badge Lecteur professionnel

 


    Catégorie lettre isolée

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29 septembre 2016 4 29 /09 /septembre /2016 22:04
7 ans.... l'âge de raison

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C'était en 2009... cela faisait quelques mois que je visitais les blogs de lecture... j'y laissais même des commentaires... 

et le 30 septembre 2009 j'ai décidé de sauter le pas, j'ai ouvert mon blog de lecture.

Pour ceux qui s'en rappellent c'est aussi le jour de mon anniversaire, il est donc facile de ne pas oublier de le fêter.

En prime vous avez le droit à une photo du gâteau des 7 ans de ma plus jeune fille (en 2005).

Il s'en est passé des choses grâce à ce blog depuis sa création.

Ce que je retiens en priorité ce sont les rencontres que j'ai pu faire et que j'espère faire encore.

Des rencontres au salon du livre de Rennes, au prix Goncourt des lycéens mais aussi de la course à pied, une traversée de la baie du Mont Saint Michel, des swaps, les livres audio, le prix du Livre de Poche, le prix Audiolib, et maintenant de nombreux échanges sur FB mais aussi par mail...

Parfois je me dis à quoi bon, je n'écris pas aussi bien que certaines mais mes avis sont toujours sincères, cela me prend du temps et je n'ai plus trop le temps de visiter régulièrement d'autres blogs.

Mais ! je pense que mon blog me manquerait si j'arrêtais et je sais aussi que des amies, ma famille, des amies de ma famille, des chanteuses, des marcheuses viennent régulièrement me rendre visite ici et cela me touche toujours beaucoup alors oui je continue !

 

PS : et en prime quelques images qui m'avaient été gentiment offertes par Canel pour mon dernier changement de dizaine !

 

7 ans.... l'âge de raison

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7 ans.... l'âge de raison

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7 ans.... l'âge de raison

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