19 février 2017 7 19 /02 /février /2017 11:20

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Quatrième de couverture :
A la porte de Versailles, à l'inauguration du Salon du livre, vous rencontrez un type sympathique, lecteur pour une grande maison d'édition. Il sait que vous écrivez, vous lui montrez votre manuscrit, il en tombe dingue. Il le fait lire à quelques pointures de ses connaissances et tous sont unanimes : vous avez écrit un chef-d'oeuvre. Vous avez du mal à le croire, mais il vous rassure en vous citant Proust, Céline, Deleuze et votre vanité prend ses aises, radieuse. Vous vous apprêtez à signer un contrat quand le type disparaît. Vous appelez la maison d'édition. On vous apprend qu'il n'a jamais existé.

Mon avis : 
Voici un livre grinçant, caustique et ironique qui m'a fait passer un bon moment.

Kevin a une revanche à prendre sur ... son prénom car "Un Kevin ne peut pas, n'a pas le droit d'être un intellectuel. Il peut être prof de muscu, vendeur d'imprimantes, gérant de supérette, mais intellectuel - impossible " p. 26

Ou comment un prénom laisse entendre quelles sont vos origines sociales.

Certains passages font vraiment sourire car cela sonne très vrai, d'autres sont vraiment grinçants.
Le milieu de l'édition et de la radio sont mis à mal par l'auteur ainsi que l'ego des écrivains d'ailleurs...

J'ai aimé qu'il y ait des retournements de situation inattendus.

Une belle découverte, je ne connaissais pas du tout le nom de cet auteur dont ce n'est pourtant pas le premier roman.
 

Livre du club de lecture
avec mes copines

 

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17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 17:38

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Quatrième de couverture :
Le printemps dans le Grand Nord, une lumière qui obsède, une ombre qui ne vous lâche plus. À Hammerfest, petite ville de l'extrême nord de la Laponie, au bord de la mer de Barents, le futur Dubai de l'Arctique, tout serait parfait s'il n'y avait pas quelques éleveurs de rennes et la transhumance... Là, autour du détroit du Loup, des drames se nouent. Alors que des rennes traversent le détroit à la nage, un incident coûte la vie à un jeune éleveur. Peu après, le maire de Hammerfest est retrouvé mort près d'un rocher sacré. Et les morts étranges se succèdent.

En ville les héros sont les plongeurs de l'industrie pétrolière, trompe-la-mort et flambeurs, en particulier le jeune Nils Sormi, d'origine sami.

Klemet et Nina mènent l'enquête pour la police des rennes. Mais pour Nina une autre quête se joue, plus intime, plus dramatique. Elle l'entraîne à la recherche de ce père disparu dans son enfance. Une histoire sombre va émerger, dévoilant les contours d'une vengeance tissée au nom d'un code d'honneur implacable.

Après Le Dernier Lapon qui mettait pour la première fois en scène la police des rennes, Le Détroit du Loup, deuxième roman d'Olivier Truc, confirme ses talents de raconteur d'histoires et sa capacité à nous emmener sur des terrains insoupçonnés.

 

Mon avis : 
En commençant ce livre j'étais contente de retrouver Nina et Klemet les deux enquêteurs dont j'avais fait la connaissance dans Le dernier lapon (ici).

J'ai hélas retrouvé ici les longueurs que j'avais déjà notées dans le premier titre de l'auteur. Je n'ai pas réussi à persévérer et je n'ai lu que la moitié des 410 pages que contient ce roman. 

J'avais hâte de savoir ce qu'il en était du père disparu de Nina, évoqué dans la quatrième de couverture, à la moitié du roman toujours rien ....

J'ai été moins fascinée par le milieu glacial de cette histoire que lors de ma première découverte.

En ce moment j'ai besoin de lectures qui m'accrochent bien, je n'ai pas envie de me forcer, encore moins que d'habitude ( la moitié du livre ce n'est quand même pas si mal).

Livre du club de lecture
avec mes copines


 

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14 février 2017 2 14 /02 /février /2017 18:01

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Quatrième de couverture :
Pour avoir jeté à la mer le promoteur immobilier Antoine Lazenec, Martial Kermeur vient d'être arrêté par la police. Au juge devant lequel il a été déféré, il retrace le cours des événements qui l'ont mené là : son divorce, la garde de son fils Erwan, son licenciement et puis surtout, les miroitants projets de Lazenec.

Mon avis : 
Il ne faut pas que je me laisse influencer par des billets élogieux...
Il ne faut pas que je me laisse influencer par des billets élogieux...
Et voilà je me suis encore fait avoir.

Après ma lecture je suis allée faire un tour sur le site de Babelio et je n'ai pas vu un seul avis avec moins de 4 étoiles. Je vais avoir l'air fine avec une seule étoile et encore ...

Dès le début (page 19, page 20, page 41) j'ai été gênée par la longueur de certaines phrases, j'arrivais essoufflée au "point" qui la clôturait. J'ai même compté 22 lignes pour une de ces phrases à rallonge.

Au niveau de l'histoire, j'ai eu bien du mal à m'y intéresser. Un homme en pousse un autre à l'eau. Celui qui est dans l'eau en a mis plein la vue à l'autre et l'autre s'est laissé berner. Il raconte toute son histoire au juge avec des phrases de trois kilomètres mais ça je l'ai déjà dit ! 

Il est question de vie banale, de manipulation, de crédulité, voilà. Je n'ai pas été touchée du tout par la vie de cet homme.

Je n'ai aimé que la toute fin du roman avec la réaction du juge, ça fait peu. Heureusement pour moi ce livre contient moins de 200 pages.

 

Merci à Babelio et aux Editions de Minuit

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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 11:03

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Résumé : 
Bretagne.
Jo prévoit de profiter d’une joyeuse retraite sur l’île de Groix. Mais la deuxième vie qu’il imaginait aux côtés de sa bien-aimée, il devra l’inventer seul. Son épouse est partie avant lui, en lui lançant un ultime défi : celui d’insuffler le bonheur dans le cœur de leurs enfants.
Il n’a d’autre choix que d’honorer Lou, sa mémoire et ses vœux. Entre un fils sur la défensive et une fille cabossée par l’amour, la mission s’avère difficile mais réserve son lot d’heureuses surprises – car il n’est jamais trop tard pour renouer. En famille, on rit, on pleure, on s’engueule et, surtout, on s’aime !

 

 



Mon avis : 
J'étais curieuse de découvrir ce livre en version audio, je l'avais déjà lu dans sa version papier (ici).

Les personnages que je connaissais ont pris vie dans mes oreilles à travers les voix des quatre lecteurs. Ils sont tous excellents et prêtent leurs voix à merveille principalement à Lou, Jo, Sarah, Cyrian, Pomme, Charlotte, Albane et Maëlle.

Les narrateurs changent régulièrement et le choix de prendre différents lecteurs a dû être une évidence, ils m'ont tous conquise.

Au fur et à mesure de mon écoute je me rappelais de ce que j'avais déjà lu mais c'était un plaisir de redécouvrir cette histoire de famille.

Une famille avec ses hauts, ses bas. Lou n'est plus là pour fédérer tout le monde et Jo essaie de mener à bien la rude tâche que sa femme lui a confiée, celle de rendre ses enfants heureux. Heureusement Pomme et Charlotte sont là et les petites filles vont être d'une grande aide pour Jo.

Ce livre est un subtil mélange de sourire et d'émotion, ces deux sentiments sont très bien rendus par les lecteurs. 

Un très beau livre audio que je vous recommande !

 

PS : C'est amusant car j'ai reconnu la voix de Colette Sodoyez que j'avais déjà entendue dans Nymphéas noirs (ici).

Livre emprunté à la


 

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10 février 2017 5 10 /02 /février /2017 20:00

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Quatrième de couverture : 
Bien sûr, dit comme ça, ça peut paraître sinistre, mais à quarante-cinq ans c'est ma meilleure option. Ce n'est pas comme si je faisais des malheureux autour de moi. Comme si j'abandonnais mari et enfants. Je n'ai ni chien ni chat. Même pas un perroquet pour me pleurer.
Et puis ça me laisse deux mois pour faire connaissance avec mon vrai moi.
Deux mois c'est court. Ou long, ça dépend de ce qui se passe, en fait.

Tour à tour hilarant et émouvant, Joyeux suicide et bonne année ! est un antidote à la solitude, un hymne à la vie raconté avec finesse et impertinence par Sophie de Villenoisy.

Mon avis : 
Comment écrire un livre sympa avec une femme triste de 45 ans, célibataire endurcie, coincée, seule et qui pense au suicide ?  Il suffit de confier cette tâche à Sophie de Villenoisy.

Sylvie envisage le pire pour Noël et pourtant ce livre et léger et même drôle, j'ai ri au moins trois fois et pourtant je suis souvent hermétique à l'humour dans les romans.

Une rencontre va lui permettre d'aller à l'encontre de ses habitudes mais est ce que cela sera suffisant pour lui faire changer d'avis ? Va-t-elle reprendre goût à la vie ? 

J'ai passé un très bon moment avec ce roman pétillant alors que le titre me laissait plutôt sceptique.

 

Livre du club de lecture
avec mes copines

 

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4 février 2017 6 04 /02 /février /2017 15:52

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Quatrième de couverture :
Admise à l'hôpital de Souleymaneh, dans le Kurdistan irakien, Fatimah préfère taire les circonstances qui l'ont vu brûler vive. Accident domestique ?
Chacun au village, à commencer par son mari et sa famille, feint de le croire... Sur l'horreur, sur les blessures, le silence s'est abattu.
Jusqu'à ce que Fatimah, poussée par l'inextinguible désir de vivre, recouvre la parole, les mots pour raconter son histoire, et retrouve, enfin, sa dignité de femme...


 

 


Mon avis : 
Fatimah est une jeune femme mais surtout une très grande brûlée, dans son pays il n'est pas rare que des femmes arrivent dans cet état à l'hôpital. Et ce ne sont pas toujours des accidents ...

Le décor est planté, le lecteur va vivre au côté de Fatimah, va souffrir avec elle et surtout essayer de comprendre ce qui lui est arrivé. Les descriptions ne nous sont pas épargnées mais sans en rajouter, simplement pour comprendre dans quel état elle se trouve.

Le séjour à l'hôpital alterne avec la vie au village, la vie dans la maison de Fatimah. Et surtout la vie d'une petite fille de huit ans en plein désarroi à qui on ne dit rien.
"La vie s'est si bien réorganisée ces deux derniers mois que c'est comme si Fatimah n'avait jamais existé. A aucun moment l'absente n'est mentionnée." p.52
Farah n'en peut plus d'attendre sa maman, de ne pas savoir si elle est vivante ou morte, si elle va revenir ou pas.

Quelle histoire bouleversante ! J'ai eu le cœur serré tout au long de ma lecture et pourtant j'ai adoré ce livre. Il est bien écrit et les 192 pages se dévorent d'autant plus vite qu'on ne peut abandonner Fatimah et Farah.

On veut que Fatimah s'en sorte mais quel sera son avenir ? va-t-elle réussir à confier son secret ?  s'en décharger pour revenir à la vie ? 

L'auteur a écrit un livre magnifique à partir de cette situation plus que terrible et horrible ! Une belle réussite et un gros coup de cœur pour moi.

 

Livre prêté par une copine de chorale
Merci Geneviève ! 


 

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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 18:38

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Quatrième de couverture :
Me faire sauver la vie est l'aventure la plus extraordinaire que j'aie jamais vécue.

« Ce livre est le vaisseau spécial que j'ai dû me confectionner pour survivre à ma propre guerre des étoiles. Panne sèche de moelle osseuse. Bug biologique, risque de crash imminent.

Quand la réalité dépasse la (science-fiction), cela donne des rencontres fantastiques, des déceptions intersidérales et des révélations éblouissantes. Une histoire d'amour aussi.

Ce journal est un duel de western avec moi-même où je n'ai rien eu à inventer. Si ce n'est le moyen de plonger en apnée dans les profondeurs de mon coeur. »

 

Mon avis : 
Mathias Malzieu nous raconte ici son combat contre la maladie, il joue avec les mots de façon très poétique mais aussi très réaliste.
"Le vampire qui suce mes globules n'est autre que moi-même. (..) Un bug... Je me suis fait hacker le système immunitaire, du coup je m'autodétruis. Je suis mon propre cancer." p. 34

Certains actes médicaux sont très violents et comme il le dit "il y a plus de mal que de peur".

Malgré les saignements intempestifs et la fatigue il fait preuve d'une énergie incroyable.
 "Je tente de garder un stock de joie au creux de ma nuit." p.53

Cette maladie arrive pile au moment de la sortie du film tiré de son livre "La mécanique du cœur", il négocie un délai pour entrer en chambre stérile, il veut participer le plus possible à ce évènement tant attendu.
 
"La maladie ne prend ni week-ends ni vacances, c'est du vingt-quatre heures sur vingt-quatre, sept jours sur sept mais je crois pouvoir le dire le plus calmement possible, je suis heureux." p.154

Ce livre n'est pas triste malgré une histoire difficile, il est rempli d'espoir.
  "Mon radeau part à vau-l'eau, dérivant vers des contrées obscures qui m'étaient jusqu'alors inconnues. Ici, il faut être expert en espoir pour en débusquer la moindre particule." p. 195

Mathias Malzieu rend un bel hommage à son hématologue ainsi qu'à tout le personnel qui le prend en charge et notamment aux "nymphirmières".

Cette histoire est très touchante, optimiste et profondément humaine.
Il y est aussi question d'amour et la relation de l'auteur avec Rosy est très chouette.

En faisant une petite recherche sur internet avec le nom de l'auteur j'ai aimé trouver une photo de lui dans son "œuf", un siège en forme de coquille dans lequel il se réfugie quand il est chez lui.

Je suis à la limite du coup de cœur pour ce livre que j'ai dévoré en peu de temps et que j'avais hâte de retrouver.

Du même auteur, j'avais bien aimé "La Mécanique du cœur" (ici) version audio avec un léger bémol sur la vitesse de lecture.

 

Livre emprunté à la

 

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29 janvier 2017 7 29 /01 /janvier /2017 16:00

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Résumé : 
Tom a onze ans. Il vit dans un vieux mobil-home déglingué avec Joss, sa mère (plutôt jeune : elle l’a eu à treize ans et demi). Comme Joss aime beaucoup sortir tard le soir, tomber amoureuse et partir en week-end, Tom se retrouve souvent tout seul. Et il doit se débrouiller.
Pour manger, il va dans les potagers de ses voisins, pique leurs carottes, leurs pommes de terre… Mais comme il a très peur de se faire prendre et d’être envoyé à la Ddass, il fait très attention, efface les traces de son passage, brouille les pistes.
Un soir, en cherchant un nouveau jardin où faire ses courses, il tombe sur Madeleine (quatre-vingt-treize ans), couchée par terre au milieu de ses choux, en train de pleurer, toute seule, sans pouvoir se relever. Elle serait certainement morte, la pauvre vieille, si le petit Tom (petit homme) n’était pas passé par là…

 

Mon avis : 
Quelle belle histoire ! J'ai pris un grand plaisir à la redécouvir grâce au lecteur, Benjamin Jungers, qui est formidable.

Ce petit Tom est toujours aussi attendrissant, il n'a que onze ans mais déjà des responsabilités de "grand" car sa très jeune maman le laisse souvent seul.

Tous les personnages de ce roman prennent vie de très chouette façon grâce au lecteur, je me suis régalée. J'ai notamment beaucoup aimé la vieille Madeleine et ses animaux. 

Ce livre audio n'est pas très long (4h03) alors il me paraît parfait pour ceux qui souhaiteraient découvrir cette nouvelle forme de lecture.

Mon avis sur la version papier lue en 2010 (ici)

Merci aux éditions Audiolib

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28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 14:30

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Quatrième de couverture :
Elles s'appellent Magdalena, Libuse, Eva. Elles sont belles, elles sont Tchèques et partagent le même destin : de mère en fille, elles naissent de père inconnu.
De cette malédiction elles vont faire une distinction. Chacune a sa façon, selon sa personnalité, ses rêves, ses lubies et l'époque. Car leur vie, qu'elles voudraient simplement fière et libre, se transforme en saga dans ce pays bousculé par l'Histoire.
Magdalena connaîtra l'annexion nazie, Libuse les années camarades et Eva la fin de l'hégémonie soviétique
Ingénieuses, modestes et décidées, les trois femmes s'adaptent au changement et défient l'opinion tête haute.

 

Mon avis : 
Voici un roman dont le titre m'a vraiment fait penser que ce serait gai, léger, positif... alors que pas du tout.

Magdalena tombe enceinte tout en étant célibataire, ce n'est pas facile dans cette première moitié du 20ème siècle. L'histoire de Magdalena alterne le présent avec la rencontre du père de sa fille et les passages sur le passé, j'ai trouvé que c'était assez décousu.

Libus est la fille de Magdalena, elle subit des injures car c'est une "bâtarde", elle vit surtout avec sa grand-mère avec laquelle elle a un lien privilégié. Elle croit même que celle-ci est sa mère. Magdalena finit pas se marier mais ... le bonheur n'est pas au rendez-vous loin de là.

En bref, ce n'est pas gai, le lien avec la grande Histoire ne m'a pas emballée et j'ai fini par abandonner ce roman à la moitié.

Si quelqu'un peut m'expliquer la signification du titre je suis preneuse.

 

Livre du prix Cezam 2017

 

Livre emprunté à la

 

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24 janvier 2017 2 24 /01 /janvier /2017 18:28

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Résumé : (censuré par mes soins)
En Bretagne, un bibliothécaire décide de recueillir tous les livres refusés par les éditeurs. Ainsi, il reçoit toutes sortes de manuscrits. Parmi ceux-ci, une jeune éditrice découvre ce qu'elle estime être un chef-d'oeuvre, écrit par un certain Henri Pick.
Elle part à la recherche de l'écrivain et (...)
Auréolé de ce mystère, le livre de Pick va devenir un grand succès et aura des conséquences étonnantes sur le monde littéraire. Il va également changer le destin de nombreuses personnes, notamment celui de Jean-Michel Rouche, un journaliste obstiné qui doute de la version officielle.
Et si toute cette publication n'était qu'une machination ? Récit d'une enquête littéraire pleine de suspense, cette comédie pétillante offre aussi la preuve qu'un roman peut bouleverser l'existence de ses lecteurs.

Mon avis : 
Ce roman m'intriguait à cause de son titre, je ne savais pas du tout de quoi il parlait, je l'ai emprunté, je me suis lancée et... j'ai bien fait !

J'ai aimé retrouver la plume de David Foenkinos, il nous entraîne dans une histoire de publication d'un roman refusé par les éditeurs. La surprise est grande lors de sa parution car son auteur est totalement inattendu. Certains doutent qu'il l'ait vraiment écrit mais certaines preuves l'attestent. Alors ce roman va vivre sa vie.

C'est amusant car ce roman, celui de David Foenkinos pas celui d'Henri Pick, est très ancré dans notre réalité, par exemple il y est question de l'émission La grande librairie (que je ne regarde jamais car c'est le soir de ma répétition de chorale).

Ce roman est original et inattendu et c'est ce qui m'a plu.

Livre emprunté à la

 

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