23 mai 2014 5 23 /05 /mai /2014 22:04

                                             

 Quatrième de couverture :
 Dans la banlieue tranquille du Middle West où Sarah vit avec ses enfants, Nate et Danny, la nouvelle fait l’effet d’une bombe : leurs voisins, et amis, les Kendricks sont accusés de pédophilie. L’horreur était sous ses yeux, et pourtant Sarah n’a rien vu, rien senti...
Malgré l’équilibre fragile qu’elle tente de maintenir au sein de sa famille depuis la mort de son mari, elle décide d’accueillir Jordan, le fils des Kendricks, victime d’abus.
Sarah, Nate et Danny – l’adulte, l’adolescent et l’enfant – vont devoir changer de regard, réinventer leurs rôles respectifs et leurs certitudes pour redonner à Jordan goût à la vie et l’aider à grandir.

Mon avis : 

Quel livre ! Sur le sujet difficile qu'est la pédophilie, l'auteur réussit à écrire une belle histoire malgré les scènes évoquées, les personnages principaux sont vraiment très réussis. 

Les chapitres alternent l'histoire vue du point de vue de Sarah, Nate et Jordan.

Sarah, maman de Nate et Danny, va accueillir Jordan, suite aux horreurs que ses parents lui ont fait subir. Sarah s'en veut de n'avoir rien vu car elle était amie avec la maman de Jordan.

Nate, le fils adolescent de Sarah, sèche les cours. Depuis la mort de son père, il a une relation difficile et conflictuelle avec sa mère. Tout au long du livre, Nate est celui qui va le plus évoluer, il va devenir quelqu'un de vraiment bien.

Jordan, le fils des voisins, est sauvé in extremis par Sarah des griffes de ses parents. Son histoire et sa vie font froid dans le dos. Un père médecin, une mère gynécologue, des gens bien sous tout rapport... mais ces gens sont des pervers.
Ce petit garçon va avoir besoin de la famille de Sarah, et l'accueil qui lui est réservé va lui permettre petit à petit de se construire d'une autre façon que celle qu'il a toujours connue. Jordan a besoin de Sarah et ses fils mais l'inverse est vrai aussi.

J'ai aimé ce livre du début à la fin et j'en fais d'ailleurs un coup de cœur.

L'avis de Mrs B.

 

      Livre issu de ma 

         


        Catégorie lieu

Dans la banlieue tranquille du Middle West où Sarah vit avec ses enfants, Nate et Danny, la nouvelle fait l’effet d’une bombe : leurs voisins, et amis, les Kendricks sont accusés de pédophilie. L’horreur était sous ses yeux, et pourtant Sarah n’a rien vu, rien senti... Malgré l’équilibre fragile qu’elle tente de maintenir au sein de sa famille depuis la mort de son mari, elle décide d’accueillir Jordan, le fils des Kendricks, victime d’abus. Sarah, Nate et Danny – l’adulte, l’adolescent et l’enfant – vont devoir changer de regard, réinventer leurs rôles respectifs et leurs certitudes pour redonner à Jordan goût à la vie et l’aider à grandir.
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22 mai 2014 4 22 /05 /mai /2014 22:17

                                           

 

Quatrième de couverture :
Pour la première fois, Simone Veil accepte de se raconter. Personnage au destin exceptionnel, elle est la femme politique dont la légitimité est la moins contestée, en France comme à l’étranger. Son auto-biographie, attendue depuis longtemps, la montre telle qu’elle est : libre, véhémente - et sereine.

Après un premier chapitre lu par Simone Veil, Marie-Dominique Bayle prête son talent au récit d’un destin hors du commun.

Mon avis : 
Une vie et quelle vie ! Une belle vie de femme.

Simone Veil est une femme de son temps, qui a fait évoluer les choses, qui est toujours allée de l'avant.

Elle se raconte depuis sa plus tendre enfance, ce passage est d'ailleurs lu par l'auteur elle-même. J'ai trouvé très attendrissant la façon dont elle dit 'manman". Les liens familiaux sont très forts chez les Jacob et cela se ressent énormément quand Simone Veil lit son texte.

Marie-Dominique Bayle prend ensuite la relève pour lire tout le livre, elle a une voix très agréable à écouter et un ton très juste.

J'ai donc (re)découvert la vie de Simone Veil, la déportation, sa vie de famille puis son travail dans le milieu pénitentiaire, sa tâche de magistrate, de ministre de la santé, puis au parlement européen, au conseil constitutionnel.

Alors qu'elle a de jeunes enfants, elle n'envisage pas de rester à la maison pour les élever mais argumente auprès de son mari pour qu'il accepte son choix d'exercer une profession. Elle ne veut pas être dépendante comme l'était sa mère. 

J'étais trop jeune en 1974 pour me rappeler de la loi au sujet de l'avortement. J'ai aimé découvrir le discours que Simone Veil a prononcé en faveur de cette loi et le respect qui transparaît pour le choix que doivent faire certaines femmes. Elle en parle vraiment très bien.

Simone Veil a vécu plusieurs vies en une seule car elle participé à de nombreuses instances du pays. 

Un beau destin de femme de notre temps.

 

L'avis de Sylire  sur la version papier.

 

   Livre emprunté à la
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20 mai 2014 2 20 /05 /mai /2014 22:14

                                                
"Impossible de vous dire mon âge, il change tout le temps." Alphonse Allais.

Mon avis : 
Il n'est pas possible de raconter l'histoire pour de ne pas en dévoiler l'intrigue.

La couverture de cette BD est trompeuse, je m'attendais à des dessins colorés alors qu'ils sont en noir et blanc.

Plusieurs familles se retrouvent sur une plage. De drôles de choses se produisent. Est-ce un endroit maudit ? Y-a-t-il une force inconnue ? 

J'ai été prise de suite dans les rouages de cette histoire, car tout ceci est très bizarre. On ne sait pas pourquoi les évènements se déroulent ainsi.

Les personnages réagissent tous différemment face à ce qui se produit, certains sont efficaces et positifs, d'autres sont détestables.

La seule chose que je peux vous dire, le lecteur n'aura pas de réponse à tout ceci à la fin de la BD, le pourquoi du comment ne sera pas élucidé.
C'est d'ailleurs ma seule déception à cette histoire que j'ai beaucoup aimée.

 

Mes avis de Noukette, Canel et Choco.

 

      BD empruntée à la
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      Catégorie matière

 
 
 
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19 mai 2014 1 19 /05 /mai /2014 22:47

                                                     

Quatrième de couverture :
Au XVIIe siècle, l'âge d'or de la Bretagne. Grâce à Mahaut, qui l'a recueillie enfant, Maëlig connaît, à seize ans, l'art précieux de guérir par les plantes. Ensemble, elles soignent les bourgeois de Locronan, riche cité de tisserands. Mais les notables oublient bien vite leurs bienfaits, même Foulques Bertrand, dont Maëlig a sauvé l'épouse pendant la Grande Peste.

Bientôt, tout Locronan s'enflamme contre la jeune fille : avec sa tache de naissance en forme d'étoile, sa chevelure rousse, son don exceptionnel pour le violon, instrument maléfique par excellence, n'est-elle pas fille de Satan ? De là à évoquer la sorcellerie, il n'y a qu'un pas que Foulques Bertrand, dont la vie éternelle est à ce prix, franchit sans états d'âme, car seule Maëlig connaît son terrible secret...

Nathalie de Broc raconte merveilleusement cette Bretagne de forêts impénétrables, où se mêlent l'étrange et l'irréel. Un monde fascinant et captivant qui rejoint celui des légendes.

Mon avis : 
Je ne sais plus du tout où j'avais noté le titre de ce livre, je n'ai pas retrouvé de blog qui en parle (dans ceux je connais bien sûr).

J'ai été déçue par cette lecture, je m'attendais à plus, plus de suspense, plus de nerf, plus de rythme.

L'histoire n'est pourtant pas inintéressante, les relations entre les personnages sont souvent assez belles, mais cela n'a pas suffi pour m'enthousiasmer.

Certains passages sur la peste sont quand même assez terribles et très bien racontés.

L'histoire de la sorcière ne vient que vers la fin du livre, je trouve donc que le titre est assez mensonger, pour attirer le lecteur.

Je l'ai fini mais sans avoir envie de m'y replonger en toute hâte.

 

    Livre emprunté à la
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      Catégorie gros mot

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18 mai 2014 7 18 /05 /mai /2014 22:27

                                      

Quatrième de couverture :
Extrême Nord du Groenland, 1897. Une fois de plus, l'Américain Robert Peary n'a pas réussi à planter son drapeau au pôle Nord malgré l'aide de ceux qu'on appelle encore les Esquimaux. Mais pour l'explorateur, pas question de rentrer les mains vides. L'idée lui vient alors de ramener des souvenir vivants, de vrais sauvages polaires en chair et en os. L'un d'entre eux, Minik, n'est encore qu'un enfant quand il embarque à destination de New York.

Leur succès dès leur arrivée est immense. L'exotisme fascine. Muséum d'histoire naturelle, dont la cave sert d'hébergement de fortune aux hommes du Nord, sera quelques années plus tard le théâtre d'un drame qui trouvera un large écho dans la presse et dans la population. Car le destin de Minik est à bien égards symptomatique des cruels bouleversements du siècle qui commence.

Mon avis : 
En 1897, Robert Peay rapporte une météorite du Groenland, mais il en ramène aussi une famille d'esquimaux, celle de Minik un tout jeune garçon.

Le but est de les étudier en long, en large et en travers, et même après leur mort. Un passage très fort à ce sujet d'ailleurs.

Les américains les prennent pour des hommes de l'âge de pierre, pas aussi évolués qu'eux...

Cette nouvelle vie qui s'offre à Minik accueilli dans une famille américaine, le condamnera hélas, à l'exil à vie. Il ne trouve pas sa place en Amérique et ne pourra retrouver celle qui était la sienne dans son pays. Minik l'esquimau... Minik l'américain ... Il est trop esquimau chez les américains et trop américain chez les esquimaux.
"J'aimerais trouver un endroit où personne ne me connait et dont je n'attends rien... peut-être qu'il vaudrait mieux que j'aille vivre ailleurs... tout recommencer." p.122

L'histoire de Minik est une histoire vraie et j'ai aimé le découvrir en photo à la fin du livre.

Bref, j'ai aimé l'histoire, en revanche j'ai vraiment eu du mal avec les dessins. On dirait qu'ils ne sont pas finis, pas fignolés. Facile à dire alors que je suis nulle en dessin ! 

Une belle découverte quand même.

 

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         Catégorie lieu

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17 mai 2014 6 17 /05 /mai /2014 22:58

                                  

Quatrième de couverture : (censurée par mes soins)
Sayaka Kurahashi va mal. Mariée à un homme d’affaires absent, mère d’une fillette de trois ans(...) .

Et puis il y a cette étonnante amnésie : elle n’a aucun souvenir avant l’âge de cinq ans. Plus étrange encore, les albums de famille ne renferment aucune photo d’elle au berceau, faisant ses premiers pas…

Quand, à la mort de son père, elle reçoit une enveloppe contenant une énigmatique clef à tête de lion et un plan sommaire conduisant à une bâtisse isolée dans les montagnes, elle se dit que la maison recèle peut-être le secret de son mal-être. Elle demande à son ancien petit ami de l’y accompagner. Ils découvrent une construction apparemment abandonnée. L’entrée a été condamnée. Toutes les horloges sont arrêtées à la même heure. Dans une chambre d’enfant, ils trouvent le journal intime d’un petit garçon et (...) …

Keigo Higashino compose avec La Maison où je suis mort autrefois un roman étrange et obsédant. D’une écriture froide, sereine et lugubre comme la mort, il explore calmement les lancinantes lacunes de notre mémoire, la matière noire de nos vies, la part de mort déjà en nous.

Mon avis : 
La plus grande partie de cette histoire tourne autour d'une maison. Celle-ci est plutôt inquiétante. Le narrateur et Sayaka, son ancienne petite amie, vont visiter cette demeure abandonnée, cela met tout de suite le lecteur dans l'ambiance de ce roman.

J'ai aimé cette visite qui amène à se poser plein de questions, les réponses viendront petit à petit grâce aux recherches des deux personnages.

Ils y arriveront grâce à un journal intime, à des livres, à des lettres et un peu de jugeote. Tout ceci est très bien mené et j'ai été embarquée dans cette histoire dès les premières pages.

Le suspense est présent mais ce n'est pas un livre avec des rebondissements spectaculaires, j'ai été ferrée par cette tension que l'on sent en permanence.

Je ne savais pas du tout à quoi m'attendre avec ce livre et ce fut donc une belle surprise, je l'ai lu très rapidement.

 

L'avis de Manu.

 

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      Catégorie bâtiment

 

      

 

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15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 22:30

                                              

Résumé de l'éditeur : 

Marie G., faiseuse d'anges, dans sa cellule, condamnée à mort, l'une des dernières femmes guillotinées. Lucie L., femme avortée, dans l'obscurité de sa chambre. Henri D., exécuteur des hautes œuvres, dans l'attente du jour qui se lève.

De l'aube à l'aube, trois corps en lutte pour la lumière, à la frontière de la vie et de la mort. Trois personnages pour trois destins qui vont se rejoindre dans la tragédie la plus implacable : l'assassinat légal.

Un narrateur, Samuel Labarthe, et trois comédiens pour trois points de vue : Maureen Diot dans le rôle de l'avortée, fragile et blessée, Marianne Epin dans celui de l'avorteuse attendant son exécution et Bernard-Pierre Donnadieu, dans le rôle tabou du bourreau, maniaque et brutal.

 

Mon avis : 

Je ne sais pas trop comment parler de ce livre audio, pour commencer, le résumé de l'éditeur correspond bien à son contenu. 

Les lecteurs sont très bons, et les voix changent selon la personne qui s'exprime. En général j'aime bien ce procédé, cela donne une certaines variété au texte.

Chaque personnage nous est présenté, sa vie actuelle, son enfance, ainsi que cette journée qui leur est commune. Ces trois vies sont plus ou moins liées, ce qui les relie c'est un avortement dans les années 1940, illégal, dangereux, réprouvé, risqué, puni.

 

Cette histoire est poignante, j'ai même regretté d'en avoir écouté une partie en courant car mon esprit s'évadait de temps en temps...

 

Ce n'est pas gai mais j'ai bien aimé.

 

Livre emprunté à la 
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  Chez Valérie

 

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13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 22:08

                                                  

Quatrième de couverture :
«Je suis leur père pour le meilleur et le meilleur. Je n'ai pas envie du pire. Le pire, on l'a déjà vécu. Il est derrière nous.»

Leur vie a volé en éclats un dimanche soir de juin. Ils se sont retrouvés tous les trois, un père et ses deux très jeunes enfants, à devoir réinventer un quotidien, dans l'absence de leur mère.
Chaque jour apporte son lot de gravité et de plaisirs. Les rituels qui rassurent les petits, les fêtes qu'il faut marquer, malgré tout. Il y a, bien sûr, la souffrance de l'homme dont la femme aimée a disparu. Qui se couche chaque soir dans un lit trop grand. Mais il y a aussi cette force de vie, chez les enfants, qui lui permet, chaque jour, de poursuivre.

De ces petites scènes du quotidien s'élève une grande émotion, ainsi qu'un hommage très réconfortant à l'amour et à la vie. C'est, aussi, une très belle réflexion sur la paternité.

Mon avis : 

Un jeune père père de famille se retrouve seul avec ses deux enfants de quatre et trois ans, suite au décès brutal de sa femme.

Ses enfants sont maintenant son trésor le plus précieux. Il vit, il survit pour eux. Il s'en occupe admirablement bien.

J'ai été très touchée par ce texte, d'une grande pudeur et d'une grande sensibilité. Avec les enfants, on oscille entre le sourire et les larmes.

On découvre tout ce qui fait la vie de ce jeune veuf avec ses deux petits poussins, le quotidien, sa belle-famille qui n'est plus vraiment sa famille, l'absence. 

Malgré tout, c'est la vie qui reprend le dessus, il le faut bien, cela se fait petit à petit.

J'ai dévoré ces 170 pages d'une seule traite, en me disant une fois de plus qu'il faut profiter de ce qui nous est donné.

Un premier roman qui est une belle réussite.

 

Les avis de Lucie et Mango.

 

Livre emprunté à la 
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11 mai 2014 7 11 /05 /mai /2014 22:10

                                                   

 

Quatrième de couverture :
« Le jour ou je revins à Templeton, en pleine disgrâce, le cadavre d'un monstre mesurant près de seize mètres émergea à la surface du lac Glimmerglass. »

Ainsi s'ouvre Les Monstres de Templeton, un roman qui balaie deux siècles d'histoire : celle d'une jeune fille à la recherche de son père, et celle d'un village, ancrée dans l'Amérique profonde, au milieu des légendes et des secrets de famille.
À la suite d'une déconvenue amoureuse, Willie Upton frappe à la porte de la vieille demeure ou vit encore sa mère, Vivienne, ancienne hippie devenue baptiste fervente sur le tard... Au lieu du réconfort qu'elle vient y chercher, Willie trouve un village sens dessus dessous, chamboulé par l'apparition d'un animal démesuré, et découvre un terrible mensonge : son père existe bel et bien, elle n'est pas le fruit hasardeux des amours libres de sa mère, mais bien la fille d'un homme connu et reconnu dans Templeton. 

Lancée dans une enquête à rebondissements pour retrouver son père, elle part sur la trace de ses ancêtres et reconstitue la fabuleuse généalogie qui mène à son histoire.

 

Mon avis : 
Je vous le dis tout de suite, la quatrième de couverture est trompeuse, j'attends toujours l'enquête à rebondissements... 

Willie, enceinte, revient dans la demeure familiale où elle retrouve sa mère, ses souvenirs et ses ancêtres et peut-être... son père.

Mon intérêt a été très, très inégal durant la découverte de cette histoire. Certains passages sont assez sympa, d'autres sont plutôt embrouillés.

Globalement, j'ai trouvé que cela manquait de rythme, je ne me suis pas vraiment attachée aux personnages, j'avais hâte que cela se termine et je dois bien dire que j'ai terminé en accéléré juste pour savoir qui était le père de Willie.

Une belle déception, tant pis.

 

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      Catégorie animal

 

 

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10 mai 2014 6 10 /05 /mai /2014 22:10

                                            

Mon avis : 

Lucie fête ses 30 ans, elle est célibataire, elle n'est pas heureuse etc...etc....etc...

En ouvrant cette BD je ne savais pas que cela allait traiter de ce sujet vu et revu et re-re-vu !
J'en ai marre de ce sujet des trentenaires célibataires en quête de l'homme idéal, c'est toujours un peu pareil.

Pas désagréable à lire cependant mais cette BD ne sort pas du lot sur ce sujet.

L'avis d'Enna.

 

   BD empruntée à la
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      Catégorie prénom

 

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